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20/11/2007

De passage à la grande bibliothèque

Samedi dernier, je suis allé à la grande bibliothèque à Montréal. J’adore cette bibliothèque, elle est vraiment très belle et d’un grand calme, un oasis de paix dans une ville en mouvement, dans une vie mouvementé…

J’aime passer à Montréal, je suis toujours très agréablement surpris de constater qu’il y a autant de québécois. Surpris de voire une si belle et si grande ville ici, chez nous, une ville peuplé par des francophones. Ça m’aide à croire que le français ne va pas disparaître d’ici cent ans.

Ce qui me fait le plus plaisir dans tout ça c’est de voir, comme j’en ai vu samedi, deux immigrantes de deux pays différents converser en français. Je trouve que c’est pour nous une grande réussite. La preuve que le français peut existé dans la bouche et dans la vie des néo-québécois.

Cela dit, mon sentiment s’inverse quand je vois deux québécoises de souche (désolé pour ce cliché qui peut paraître raciste, sachez qu’il n’en n’est rien), blanches, avec des trait on ne peut plus québécois parler en anglais. Ça me chagrine. Ça me chagrine encore plus quand c’est une mère ou un couple avec ses enfants. Je suis bien conscient que les anglomontréalais sont ici depuis aussi longtemps que les francophones et qu’ils ont autant le droit de parler anglais que nous de parler français, mais ça m’attriste tout de même… Ils se savent majoritaire en Amérique, ne font que très peu d’effort pour parler français et contribuent ainsi à la disparition du français sans se rendre compte qu’ils tuent en même temps ce que fait qu’ils sont plus Québécois que Canadiens.



J’ai aussi pris le temps de m’abonner à la grande bibliothèque. On m’a donné une carte, on m’a donné un mot de passe, on m’a donné des renseignements sur les prêts inter-bibliothèques et on m’a donné une pile de petits dépliants. Parmi ceux-ci, un Code des Responsabilités des Usagés.

Tiens tiens, en s’abonnant à la grande bibliothèque du Québec on reçois une code des responsabilités et personne ne s’en offusque alors que lorsque l’on s’établi au Québec pour vivre il n’a rien de tel et si on a le malheur de le mentionner du bout des lèvres on se fait traiter de tous le noms…

Extraits du code :  … il est interdit …

d’utiliser un langage grossier ou d’avoir un comportement inadéquat.
d’avoir une tenue vestimentaire inconvenante (torse nu)
d’être sous l’influence d’alcool ou de drogue…
d’agresser verbalement ou physiquement les autres…
d’exercer toute forme de harcèlement.

On a bien des questions à se poser encore.

.jpm

09:46 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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