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14/01/2008

Pour un changement radical

Le troisième et dernier changement majeur s’étant produit chez-moi dans l’année 2007 – et je ne suis d’ailleurs pas encore tout à fait certain de la forme que cela va prendre – est une approche plus radicale des changements que l’on doit apporter à nos sociétés et à notre monde.

Beaucoup on déjà réalisé que nous ne pouvions pas continuer à ce rythme éternellement. Nous polluons trop, nous produisons trop, nous travaillons trop. Trop de gens meurent de faim, trop de gens ne travaillent pas, trop de gens vivent dans la pauvreté la plus abjecte et, à la limite, trop de gens naissent sur cette terre. Les villes, lieu où s’entasse déjà plus de 50% des habitants du globe sont souvent des mégalopoles où il ne fait pas bon vivre et les campagnes se transforment en usine, en dépotoir ou en désert.

Des changements, beaucoup de changements sont nécessaires. Nous vivons dans un vase clos, nous connaissons nos voisins, nous savons que tout pourrait être beaucoup mieux. Nous en avons les moyens techniques, nous en avons la capacité, nous savons comment faire mais nous ne faisons rien ou presque.

Longtemps j’ai cru que de petits changements nous mèneraient à bon port. Longtemps j’ai cru que petit à petit nous ferions les bons choix et irions dans la bonne direction.

Force m’est de constater aujourd’hui que ce n’est pas le cas. Les avancées sont si petites et si isolés qu’à ce rythme nous mettrons un bon millénaire avant d’y arriver. Je crois donc que les changements doivent être plus radicaux. Je crois que certaines décisions difficiles devront être prises.



Quelles décisions? Pas évidant. Le travail est colossal. Ça peu passer par l’obligation pour toute entreprise de recycler à 100% ce qu’elles produisent une fois leur vie utile finie. Ça peut passer par une nouvelle division de l’Afrique. Ça peut passer la mise en place d'un nouveau type d’économie ou une loi interdisant de travailler plus de 3 jours par semaine – pourquoi pas!

Il y aura des changements locaux, il y aura des changements globaux. Il y aura des accords entre nations, entre territoire et pour l’ensemble de la planète.

Je sais, ça sent le gouvernement totale, ça sent la dictature planétaire à plein nez, mais c’est justement là que réside le défit : Créer un modèle auquel tous se rallieront parce que tous y gagnerons.

Et pour que ces changements surviennent l’approche devra être radicalement différente de celle d’aujourd’hui. On ne peut plus se contenter de petits changements isolé et sans lendemains.

.jpm

10:24 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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