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29/02/2008

Brèves !

Jean-François Lisée signe, dans le dernier numéro de la revue L’Actualité, un très intéressant article intitulé Faire payer les riches : Mode d’emploi où il explique comment certains pays ont changé les règles afin de mieux refléter la capacité de payer de leur citoyens et faire un peu plus d’argent…

Ça a l’air compliqué comme ça mais c’est très simple comme mesure et ô combien brillant. Ainsi, en Finlande, en Allemagne, en France, en Angleterre et même aux États-unis, on fait payer certaines infractions en pourcentage du revenu. Brûlé un feu rouge coûte par exemple 1% de votre salaire. Donc si vous faite 30 000$ l’an, votre ticket s’élève à 300$. Par contre si vous faite 300 000$ ce même feu rouge vous coûtera 3 000$!

C’est injuste pour les riches? Peut-être mais la méthode actuelle est injuste pour les pauvres! Le jeune père de famille qui brûle un feu rouge en allant au travail paye aujourd’hui 1% de son salaire pour cette infraction alors que son patron qui gagne dix fois plus payera sont ticket seulement 0.1% de son salaire…

Le cégep de Ste-Foy innove et vire au vert! Ils ont investi près de 5 millions de dollars pour modifier leurs installations de chauffage et de climatisation. Ces améliorations ont permis de réduire leur facture de gaz naturel de 40% et celles d’électricité de 33%. Ils prévoient récupérer leur investissements d’ici 10 ans ce qui laisse entendre qu’ils économiserons plus 500 000 dollars par année avec ces nouvelles installations – c’est très, très rentable. Et par la bande ils ont diminué leur émission de CO2 de 1347 tonnes par an soit l’équivalant de 6 740 000 km de voiture!

Hier, je vous parlais de Nathalie Elgrably avec qui j’étais en total désaccord – laisser entendre que les gens d’économie autrement veulent instauré une économie planifié est d’une incroyable malhonnêteté. Cela dit aujourd’hui je suis d’accord avec son texte sur les emplois manufacturier. C’est vrai qu’une bonne part de cette industrie n’est plus viable pour nous. C’est aussi vrai que notre argent serait mieux investi dans la formation de ses gens pour d’autres emplois qu’à maintenir des emplois voué à disparaître ici. Cela dit, ça ne se fait pas en criant lapin et pour faire quelque chose de cohérent il faut que l’ensemble des intervenants travail de concert ce qui n’est pas évidant, mais avec de bons programmes et des orientations gouvernementales claires – ce à quoi nous ne sommes pas vraiment habitué mais on peut rêver – des mesures de conversions de la main d’œuvre serait tout à fait envisageables et faisables.

.jpm

13:33 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0)

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