Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31/03/2008

Pourquoi chroniquer ?

La question a été posée par François Avard à Tout le monde en parle... M. Avard, soulignait à juste titre que la chronique à tout prix pouvait facilement conduire à n'importe quoi, des chroniques où l'on critique pour critiquer sans vraiment avoir quelque chose à dire, tout en soulignant des évidences exactement comme ce que je fais en ce moment.

Cela dit, la chronique n'est pas inutile et il y a une excellente raison pour la tenir.

Oui, il y a beaucoup de chronique de nos jours - tout est sujet à l'analyse. Mais il y a une bonne raison à tout cela: les nouvelles sont de plus en plus subjective. Mon dernier texte était, il me semble fort  éloquent à se sujet.

Ainsi, s'il y a plus de chronique - et de blogues - c'est qu'elles sont plus nécessaires que jamais parce que l'objectivité des "nouvelles" est de plus en plus douteuse.

Un petit exemple anodin, après celui on ne peut plus sérieux de Mme. Elgrably et son texte sur l'étude de la chaire socio-économique de l'UQAM. Samedi dernier le journal Le Devoir titrait : Outremont la bourgeoise recycle davantage que l'éco-grano Plateau. Mais quand on y regarde de plus près on se rend compte qu'il n'y a qu'un point de pourcentage qui sépare Outremont du Plateau mieux, les habitants du Plateau recyclent 1 kg/résidant/année de plus! Et d'ailleurs d'un point de vu statistique, il y a peu de chance que ces minces écarts soient significatifs.

Ce qui ne fait que prouver que si la chronique est importante, l'esprit critique l'est encore plus.

.jpm

10:06 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

Les commentaires sont fermés.