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24/04/2008

Réingénierie, tarification et autres considérations

Si vous êtes comme moi, et surtout si vous êtes à Québec, vous avez à l’occasion des échos du fonctionnement de cette énorme machine qu’est l’État. Et, qui n’a pas déjà entendu parlé de fonctionnaires grassement payé à se poigner le cul?

Certains se poignent-ils le cul à deux mains? Absolument – comme partout ailleurs d’ailleurs : Ma blonde a eu l’occasion de la constater à quelques reprises lors de son passage chez Léger Marketing où elle faisait des études statistiques et des rapports en deux semaines alors que le gestionnaire gouvernemental qui chapeautait disposait de quatre semaine pour en faire la lecture.

Sont-ils payés trop cher? Certains peut-être, mais la majorité n’a pas connu de hausse de salaire significative depuis belle lurette. Vous vous souvenez certainement des dernier chiffre 8,5% sur six ans, 6% sur 5 ans etc. – c’est 1,3% et 1.2% d’augmentation, ça ne suit même pas la hausse du coût de la vie qui se situe généralement autour de 2,5% par année.

Bien sûr ce n’est guerre plus rose au privé où les salariés – pas les grands patrons – n’ont eu, en moyenne que des hausses oscillant autour de 3% depuis plusieurs années, mais c’est déjà mieux. Cela dit le privé est loin d’avoir les conditions de travail du publique. Reste que les conditions des travailleurs ne se sont pas améliorer beaucoup.

Dans cet esprit, et dans celui de réduire un peu la taille de l’État, surtout du côté des gens qui ne font que peu de choses – je connais personnellement six graphistes au gouvernement qui se cherchent sérieusement du boulot ces jours-ci (mais on ne peu pas les mettes à pied, il sont permanant et ils sont bien payés puisqu’ils détiennent un bacc…), il me semble que le moment serait bon pour jeter du leste.

L’économie va relativement bien et, même s’il y a un ralentissement à l’horizon, je crois que le marché comme ils disent n’aurait pas de problème à absorber ces nouveaux venu.



Parlant de services gouvernementaux, j’ai tout comme vous suivi le « débat » autour de la tarification des services de l’État. Là aussi, même s’il faut faire attention il est possible de faire quelques pas en avant. Par exemple, j’ai un ami chez Hydro-Québec qui me soulignait que la coupe d’arbres dans les cours arrière des résidences privé pour des motifs esthétiques ou pour l’installation de piscine ou de cabanon totalisait près de 25 millions de dollars annuellement, des dollars qui pourrait très bien être économisé. HQ, peut bien couper des arbres dangereux et élaguer ceux qui se trouvent près des lignes, mais la coupe pour la pose de piscine, ce n’est pas à tous les contribuable à l’assumer.

Moi, je serais partant pour une facturation (i.e. on donne la vraie facture aux citoyens et on leur explique ce que l’État paye sur ladite facture) et pour une tarification à multiples niveaux. Je parles ici des factures d’Hydro-Québec principalement : niveau de base « patrimonial », niveau pour l’excédant normal (i.e. un bungalow), niveau pour l’excédant supérieur (i.e. méga cabane avec piscine creusé intérieure et 4 salles de bain…)



Cela dit, je suis absolument, totalement et résolument contre toute forme de privatisation de l’État ou de ses services pour la seule simple unique et excellente raison que tout ça, tout ça, même avec ces gens qui se poigne le cul, même avec ses ratés ou ses délais, c’est beaucoup moins cher que le privé.

Les services de l’État laisse à désirer? Vous pensez que l’on peut faire mieux à nous de trouver des solutions et de les imposer – c’est notre État après tout.

.jpm

08:52 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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