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05/05/2008

Psychopop

J’ai quelques collègues au bureau, et vous en avez certainement aussi, qui s’amusent – pour ne pas dire qu’ils perdent leur temps – à psychanalyser leur entourage, les clients, les fournisseurs et autres collaborateurs de tout acabits. Et, attention, ce n’est pas qu’une affaire de filles qui parlent dans le dos des autres collègues féminines…

 

Je parle ici d’homme comme de femme qui parce qu’un quelconque intervenant dans leur vie a réagit d’une telle façon se mette à le psychanalyser.

 

« Celle-là est en manque d’autorité, tout ce qu’elle cherche c’est à démonter qu’elle a de l’autorité… » « Lui c’est un p’tit gars perdu, sa mère lui manque et il a toujours besoin d’approbation… » Et les exemples pourraient se multiplier à l’infini.

 

En partant je n’ai jamais été un grand fan de psychologie. Je comprends pourquoi les prix sont toujours à xx.95 ou à yy.99, mais je comprends mal comment on peut psychanalyser les agissements de nos collègues et être bêtement convaincu d’avoir raison sur leur compte.

 

Vous voulez que je vous dise quelque chose à propos de la nature humaine ? Nous sommes tous une bande de cons. La moyenne des ours ne préméditent pas leur actent pas plus qu’ils ne savent pourquoi ils agissent de tel ou tel façon tel ou tel jour de la semaine et d’une autre façon le lendemain.

 

Quand on se ramasse une bière dans le frigidaire on prend la première du bord et c’est comme ça dans une la majorité des moments que nous vivons.

 

 

Cela dit, vous le savez j’ai fait quelques études en sociologie ce qui n’est autre chose que de la psychologie de masse en première approximation. Mais la psychologie de masse ça vaut encore quelque chose puisqu’il est possible de moyenner des comportements et de générer des explications de groupe.

 

Par contre, quand on passe à l’individu, au pourquoi du quoi de ses agissements spécifique vous ne me ferai pas avaler que tout ça remontre toujours à l’enfance ou à une quelconque influence intérieur dudit individu… parce que plus souvent qu’autrement on prend la première bière du bord.

 

.jpm

11:01 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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