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11/07/2008

Un cas ... parmis tant d'autres

Nous avons un cas au bureau. Une de nos employés bien payé, lire une ingénieure, a tenté d'allonger ses vacances. Je vous fais part de ce cas non pas parce qu'il est particulièrement intéressant, ni parce qu'il y a une quelconque leçon de vie à en tirer, mais bien simplement parce que j'ai découvert lors d'un récent petit dîner entre amis que ça fait du bien de voir qu'on est pas les seuls à avoir des cas semblables au bureau.

Alors voilà, tout à commencé il y a environ six semaines. Les vacances de ladite personne s'approchaient à grands pas et alors que tout semblait bien aller, elle s'est mise à avoir des problèmes d'ordre personnel. Plus ses vacances approchaient, pire c'était.

Ses problèmes ont commencé à déborder au bureau – déjà qu'elle n'était pas la plus travaillante, madame placotte beaucoup, en a long a dire et parle fort par dessus tout – et donc en plus du mémèrage habituel elle s'est mise à faire une tonne d'appel a une amie à qui elle répettait sans arrêt « j'capote, j'capote »... Allez savoir.

La situation devenant intenable pour elle, elle décide de devancer ses vacances d'une semaine, devant partir dans le sud la semaine suivante.

Seulement la dame voulait prendre un congé de maladie de type « burnout », mais elle savait très bien que cela allait être impossible de prendre ses vacances dans le sud si elle était en congé de maladie.

C'est que voyez-vous la dame est une professionnelle...

En effet, elle a pris sa première semaine de vacances ici, puis ses deux semaines dans le sud avant de revenir au bureau pour demander un congé de maladie... Mais la machine des assurences s'est mise en branle et, ô surprise, ils ont fait une vérification et, ô surprise, la dame en est déjà à son quatrième burnout en 10-12 ans sur le marché du travail.

Ainsi, elle se tapait comme ça de temps à autre des congés payés par l'employeur. Une année ou deux de boulot et hop un petit burnout au frais des collègues...

Et bien, le quatrième, c'était son dernier – l'assureur a dit non. Elle sera de retour lundi et gageons que ce ne sera pas avec le sourir, même si elle vient de se taper un mois de vacances!

...

Suivit dégât d'eau : les aussurences vont payer pour le changement du drain, les travaux débutent la semaine prochaine – en principe.

À venir un long et fort intéressant texte sur les base de l'analyse économique et la copie d'un excellent texte sur le monde des courtiers et la crise des papiers commerciaux.

.jpm

11:04 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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