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08/08/2008

Notes sur le P2P

Je suis fichtrement dans le jus en ce retour de vacances. Comme d'habitude j'ai à me taper le travail d'un de mes collègue en congé en plus du miens. Dur dur les retour au boulot.

Mais je prends cinq minutes pour vous faire part de quelques commentaires concernant l'échange de fichier entre pairs, le P2P, qui défraie les manchettes ce matin.

Un. Les chiffres concernant les téléchargements sont bien réel, c'est plutôt le nombre de pirate qui ne l'est pas. Ce n'est pas parce que 450 000 fichiers sont téléchargés journalièrement en France que tous les gens qui les ont téléchargé sont des pirates. Comme moi plusieurs personnes vont cerhcher des films ou de la musique pour lesquels ils ont déjà payé.

Pourquoi payerais-je une seconde fois pour revoir 300 alors que j'ai déjà payé – et à fort prix – mon entrée au cinéma? Pourquoi devrais-je acheter de nouveau l'album Thriller de Michael Jackson quand je l'ai déjà acheter lors de sa sortie – participant d'ailleurs a en faire le phénomène qu'il est devenu.

Et que dire des séries télé, qui sont diffusé en français comme en anglais et que l'on télécharge pour éviter de manquer un épisode au simplement pour avoir le plaisir de les écouter quand bon nous semble. Elles sont déjà payés puisque la publicité diffusé pendant l'émission a servie à cela.

Deux. Je télécharge régulièrement des films, des documentaires ou des musiques impossible impossible à trouver autrement. Vous essayerai de trouver le film Harrison Bergeron au club vidéo du coin, vous ne le trouverai pas. Il n'est même pas à la bibliothèque nationale et même le SciFi Channel qui l'a produit ne le vend pas! Alors comment faire pour le voir?

Idem pour Jesus Camp 2006, The end of suburbia – deux excellent documentaires – ou encore Cashback et 99F dont la venue au Québec était tellement improbable et longue – à cause de ces cher distributeurs qui s'en mettent plein les poches – que j'ai fini par les téléchargé. 99F est sorti en DVD en France avant d'être présenté sur grand écran ici!

Bref, il y a du piratage, c'est indéniable. Mais il faut savoir faire la part des choses ce que les lobby qui travail à faire punir le piratage ne fait pas.

Le plus surprenant dans tout ça, c'est que dans ce monde hautement capitaliste, le piratage envois un message clair : Les gens veulent avoir accès à du contenu en ligne à peu de frais, mais visiblement les grands producteurs et distributeurs de ce monde ne comprennent pas le message...

.jpm

08:28 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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