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12/08/2008

L'heure du bilan s'en vient

Je continu aujourd'hui sur le thème du temps en vous annonçant, comme ça, sans tambours ni trompettes, que dans cinq ans je vais avoir 40 ans – outch.

Étant le type de gars qui se remet continuellement en question j'ai toujours eu l'impression que la crise de la quarantaine n'allait être pas m'atteindre sérieusement. Cela dit j'ai réalisé récemment que dans 5 ans j'aurais 40 ans.

Vous la savez j'ai toujours eu beaucoup de projets, de grands projets et je n'ai toujours rien de fait.

Évidemment j'ai ce blogue qui accumule mes pensées depuis plus de 4 ans. J'ai des emplois derrière moi où j'ai participer au développement de nouvelles technologies – des premières mondiales – dont il ne me reste rien sinon quelques voyages en Asie. J'ai mes enfants et ces jeunes que je coach au soccer qui grandissent. J'ai ce livre en chantier – mon troisième – qui devrait bien être publié un jour...

Mais tout ça c'est bien loin de mes rêves de musée des hautes technologies, de modèle économique viable pour la planète ou de pays virtuel siégeant à l'ONU...

Est-ce que je vois trop grand? Ais-je les moyens de mes ambitions, est-ce que je me donne les moyens de les atteindre? Pas simple.

...

On doit bien finir par se rendre compte que l'on a vu trop grand, que nos projets les plus fous sont irréalisables parce que les moyens nécessaires sont impossible à obtenir.

Est-ce là la conclusion de la crise de la quarantaine? Finalement nos projets sont toujours trop gros, trop fous et c'est la sagesse qui prend le dessus sur l'idéalisme et l'innocence.

J'en parlais hier, les « vieux » on le temps, mais ne veulent généralement plus changer le monde...

...

Transition à 40 ans, reste cinq ans pour savoir quel direction je vais prendre.

.jpm

11:13 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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