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11/02/2009

Le problème des auteurs canadiens

Pour poursuivre sur ma lancée à propos de « l'opposition » anglais / français, je vais vous raconter une autre petite anecdote. Celle-ci est tiré du monde de l'édition où ma blonde travail.

Invité à une table ronde pour discuter des stratégies de distribution au Canada, ma blonde a eu l'occasion de rencontrer des éditeurs du Canada anglais et de saisir toute l'étendue de la menace d'assimilation à laquelle ils font actuellement face.

En effet, depuis la constitution de grands groupe d'édition et de distribution, les maisons d'édition anglophones généralement contrôlées par les géants américains ou anglais ne donne que très peu de place aux auteurs canadiens. D'un stricte point de vu affaire, c'est bien normale. S'ils ont le choix entre l'édition ou la distribution du dernier bouquin de J.K. Rowling et celui d'un petit auteur canadien, ils choisiront très certainement Mme. Rowling.

Et aude-là de ces choix éditoriaux, il y a la mise ne marché. Fort de son marketing planétaire et d'une grande volonté de faire d'énorme succès avec certains livres, les maisons d'édition et les distributeurs ne vont généralement tablé que sur quelques titres prometteurs dont l'auteur a connu un bon succès dans son pays d'origine – et donc aux États-Unis ou en Angleterre.

Il n'est donc pas surprenant que l'on soit incapable dans une librairie ontrarienne de situer les auteurs canadiens. Non seulement on ne les publies presque pas mais en plus comme ils sont distribués par de grands groupes anglophone planétaire, on a acune intention de leur faire une place spécifique.

Tout ça peut avoir l'air léger, mais ce sont des problèmes sérieux. Les canadiens anglais ont vraiment peur... Ce n'est pas pour rien qu'ils sont venu voir au Québec comment ça se passe, il faut qu'il trouve un solution et vite.

Cela dit, j'ai accueillis cette nouvelle avec un sourire en coin. Enfin, me suis-je dit, il en certain qui vont comprendre ce que c'est que d'être minoritaire et de voir sa culture se dissoudre peu à peu dans celle de l'autre.

.jpm

11:23 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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