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30/04/2009

Le monde des produits dérivés

« Dans la plupart des type d'entreprises, la nature du produit est un connu connu. Nous ne passons pas beaucoup de temps à débattre de l'utilité d'une paire de chaussure. Nous comprenons nos choix – avec lacets, sans lacet, noir ou brune. Je parles ici, bien sûr, de souliers pour homme. Les souliers pour femmes, hé bien, ils sont plus proche des produits dérivés. La vente de produit dérivé est encore plus complexe. Vous pouvez ne pas savoir que vous avez besoin d'un tel produit – un inconnu connu. Vous n'avez probablement pas la moindre idée de ce qu'est ou fait un option double KO sur monnaie avec rabais -  un connu inconnu. Que devriez-vous payer pour cet option? Définitivement un inconnu inconnu. Les produit dérivés sont similaire a des paires de souliers Monolo Blahink ou Jimmy Choo. »

Cette traduction libre de l'introduction du livre Traders Guns and Money, recèle un message important. Dans la vie, il y a des choses que l'on sait qu'on sait, d'autre que l'on sait qu'on ne sait pas. Mais il y a aussi des choses que l'on ne sait pas que l'on sait et d'autre encore que l'on ne sait pas que l'on ne sait pas.

Dans le domaine des hautes finances et des produits dérivés complexes on nage dans une multitude de savoir non su et de non su qu'on sait pas. C'est difficile à suivre? Imaginer ce que c'est quand on parle vraiment de produits financiers et de leur tenants et aboutissants!

Alors voilà la petite base que j'ai appris dans ce gros bouquin fort intéressant que je ne lirai malheureusement pas au complet, manque de temps. Les produits dérivés sont principalement basé sur la vente de futurs, comme ils disent en anglais. L'idée c'est de vendre tout de suite ce que l'on va produire plus tard – ou ne fait plus précisément de s'entendre sur le prix de vente de quelque chose que l'on va vendre plus tard.

Ça été pensé principalement dans les années 1970 pour les fermiers. L'idée c'était pour eux de garantire le prix de leur grains et de se prémunir contre les variation du marché. Quelqu'un achète donc le risque que les prix sur le marché soit plus bas que ce qui sera payé au fermier. Qui est assé stupide pour faire ça? Les boulangers! Eux, ils vont se prémunir contre les hausses du marché et alors tout le monde est content – jusqu'à ce que les spéculateurs s'en melent et foutent bordel incroyable dans cette histoire.

Et, tiens, soit dit en passant, l'affaire des PCAA à la Caisse de dépôts et placements, il semblerait que ce soit une histoire de bonus pour les gestionnaires. Ah, ces bonus à la performance, c'est une lame à double tranchant qui peut inciter certains à prendre des raccourcit .. 13,4 milliards de raccourcit! On ne parle plus de certains gestionnaires, mais bien de plusieurs.

.jpm

11:24 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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