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05/05/2009

Brèves scolaires

Hier mon gars est revenu à la maison avec une « copie ». Il avait mal agit en classe, il devait donc répondre à un petit questionnaire de deux pages expliquant ce qui s'était passé, pourquoi il avait agit ainsi et comment, s'il était le professeur, il aurait réagit. C'est probablement plus formateur que la bonne vieille copie et ça permet aux parents de savoir ce qui s'est passé – dans ce cas mon gars avait ri (trois fois) et ça a dérangé la classe. Bon, c'était une suppléante, elle n'a été là qu'en après-midi et dans ce court lapse de temps elle a réussit à donner trois ou quatre copie à des élèves de la classe... Plutôt étrange alors que mon gars n'en a jamais eu auparavant.

Mais, peu importe, ce n'est pas de ça que je voulais parlé. En fait ce qui m'est passé par l'esprit lorsqu'il m'a parlé de cette copie c'est la chose suivante : N'est-il pas étrange que l'on donne des copies à des élèves qui rient en classe et qui dérangent alors que l'on intègre sciemment des élèves qui ont des difficulté d'apprentissage et qui dérange ou ralentisse la classe constamment.

Ouais, ouais, ouais, j'entends d'ici les parents de ces élèves intégrés m'objecter que leur enfants on le droit à une vie normale. Bien sûr, mais les miens on droit à une éducation de qualité... M'enfin c'est un grand débat dans lequel je n'embarquerai pas aujourd'hui.

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Parant d'éducation voici un extrait d'un article paru ce matin sur Cyberpresse : «C'est la première fois que je vois des enfants aussi perdus, affirme Nathalie Cloutier. Entre les élèves de cinquième secondaire qui n'ont pas connu la réforme et ceux de quatrième, c'est le jour et la nuit. Ils sont beaucoup plus faibles, c'est incroyable! Il leur manque des notions fondamentales. Quand j'ai vu ce que la réforme avait fait d'eux, j'ai eu un choc.»

Hé oui, avec la réforme on travail moins et on travail en équipe, les examens sont moins difficiles et on passe plus de temps sur des projets où certains apprennent et où beaucoup ne font pas le lien avec la matière. Pourquoi diable est-ce que les élèves qui sortent de là seraient meilleurs?

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Dernier point : Les élèves des écoles anglophones décroches moins que ceux des élèves francophones. D'entré de jeu on dit ne pas avoir de réponse dans l'article mentionné plus haut, par contre dans un second article publié aujourd'hui sur le sujet on avance quantité de réponses relativement satisfaisante – mais quand même il faudrait creuser un peu juste au cas où tant qu'à mettre en place une multitude de programme coûteux contre le décrochage... Allons voir à l'école anglaise peut-être qu'ils ont compris quelque chose que nous n'avons pas encore saisi.

.jpm

11:45 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0)

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