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22/06/2009

Camping et francophonie

Cette fin de semaine je suis allé en tournoi avec mon gars à Victoriaville et, histoire d'avoir l'impression d'être en vacances, nous sommes allés faire du camping avec les enfants. Très joli petit camping à Chesterville, quelques 15km au sud-est de Victo.

J'ai toujours aimé le camping. J'aime le grand air, les beaux espaces en nature et le fait de s'organiser avec pas grand chose. Il y avait tout ça dans notre petit camping et en plus une belle rivière et deux moutons qui se promenaient un peu partout sur le terrain. Ainsi mis à part la Minivanus Double-portus-coulissantus à claquement répété dont le propriétaire à petit cerveau a oublier 10 000 trucs à l'intérieur, le fait qu'il est 21 heures et surtout qu'il est dans un camping et non dans sa banlieue, nous avons eu une très belle petite fin de semaine de camping.

Cependant, je ne vous raconte pas tout ça pour vous parler de Chesterville ou de propriétaire de minifourgonnette stupide, mais bien pour vous dire que j'ai finalement compris pourquoi les gens s'entassent, l'été venue, dans de petits campings surpeuplé avec leur tentes roulottes – les plus grosse possible, électricité, eau courante et, dans certains cas, câble et accès internet. C'est comme être à la maison en plus collé et sans le côté grande nature des « vrais » campings, mais ça permet une certaine tranquillité d'esprit.

En effet, contrairement à la ville ou même à la confortable banlieue de l'autre tarla en minifourgonette – où il roule à plus de 50km/h et omet quelques arrêt sur une base régulière, le camping est beaucoup plus sécuritaire. C'est un environnement contrôlé où tout le monde connaît tout le monde et où on peut envoyer les enfants jouer, sans craindre qu'ils qu'ils se fassent frappé par un con en char ou qu'une bande d'ados en mal de sensation forte s'y attaquent. C'est ça la quiétude du camping .. et j'avoue y avoir goûté en fin de semaine. « Allez jouer les enfants, faites le tour du camping, papa et maman vont prendre une bière tranquille pendant ce temps là.

...

De retour en ville, comme nous avions promis aux enfants une petite sortie au resto durant la fin de semaine, nous sommes allés chez Ashton. Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir été à « l'extérieur » de chez moi pendant la fin de semaine ou le simple fait d'être très fatigué – vous ais-je mentionné que j'avais mal dormis à cause de claquement à répétition de portes coulissante de minifourgonette – mais toujours est-il que je me suis trouvé soudainement terriblement chanceux de me faire dire « Bonjour » lorsque je suis arrivé au comptoir pour commander.

Je ne sais pas trop pourquoi, mais ça a fait wow dans ma tête. J'étais chez-moi, à Québec, au Québec et on m'accueillait avec un beau bonjour, sincère, bien sentis. Puis je me suis mis à regarder les gens autour de moi. Une multitude de visage, te taille, d'air, de façon d'être, tous des québécois... Nous sommes une grande famille. Bien sûr, 7 millions à l'échelle de la planète, c'est peu. Mais 7 millions c'est quand même une grande famille et .. c'est la nôtre.

.jpm

13:49 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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