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19/10/2009

Le zoo

Je n’ai pas trop l’habitude de vous parler de ma petite vie personnelle sinon pour dire que je suis dans le jus et que je n’ai pas trop le temps d’écrire… Hé bien, je fais une entorse cette fois-ci parce que vraiment, la semaine dernière, ça a été le zoo.

Lundi, alors que ma voiture était au garage et que je conduisais une GM de location (osti que c’est de la marde GM… juste pour vous dire, la jauge à essence est à l’envers – oui, oui ça se peut !, et en plus le réservoir est du mauvais côté – voulez-vous bien me dire c’est quoi l’idée de mettre ça du côté passager ?! – y peuvent ben faire faillite!) … poursuivons … je suis allé reconduire ma blonde à l’aéroport : voyage d’affaire pour la semaine, retour dimanche.

Mon lundi soir s’est bien déroulé (et comme je vous l’ai dit, j’ai écouté un excellent reportage sur le travail tout en travaillant – solide et, p.s. le deuxième volet c’est ce soir – lundi 19 octobre 2009), c’est mardi que ça s’est mis à déraper. Je savais que j’aillais devoir consacrer les deux dernier jours de la semaine à une commande spéciale et très prenante (lire : je ne pourrai plus faire rien d’autre que cette commande) alors j’essayais de faire ma semaine en deux jours, mais déjà les dossiers s’accumulaient plus vite sur mon bureau que je ne pouvais les traités, commandes, sous-traitance, problème avec la base de donnée, etc. C’est dans ce jolie cadre de rush que, bien sûr, le garage m’a appeler pour retarder la livraison de ma voiture pour une autre journée.

Mercredi, je courrais pour en faire un max avant la grosse commande, j’apprenais que mon char allait être prêt, mais qu’un nouveau problème était apparu (non, non monsieur aucun lien avec l’ancien, ce n’est absolument pas relié. Criss, c’est quoi la joke, je rentre mon char au garage pour un problème de valve qui cause une instabilité du moteur (RPM vacillant) et il ressort avec un problème semblable mais autre – sûrement relié, mais non, on me dit que c’est impossible! – Bande de cave) Je vais quand même chercher ma voiture, je m’ostinerai plus tard avec eux. De retour au bureau – 15 minute en retard pour mon audite interne (nous sommes ISO 2001), j’apprends par la bande que vu l’avancement des travaux, il y a de fortes chances pour que j’ai à travailler samedi avant-midi… Dois-je me trouver une gardienne? Je fais quelques appels préliminaire – rien, on verra, de toutes façon ce n’est rien de certain pour le moment.

Jeudi le rush commence – évidemment, je me pointe à huit heure pour commence au plus tôt (on fait du 8 à 5 au bureau), mais les gars qui doivent me passer le flambeau ne sont pas près, ils ont fini à 22h00 le soir suivant et ils doivent se démêler dans leur données avant que je puisse commencer. 9h30, nous commençons, ça roule bien, mais vers l’heure du dîner on détecte un problème on va devoir recommencer – samedi matin certain. Puis vers 15h30 un autre problème est détecter on doit recommencer à nouveau – samedi toute la journée (et je fais quoi avec lene enfants?). Pas question de rentrer en soirée, je suis seul à la maison, les enfants on des devoirs à faire, leur douche à prendre et moi un souper à préparer et un examen de mi-session à étudier. J’arrive à la maison exténué de ce jeudi fort en émotion. Comme j’avais déjà passé ma soirée de lundi à travailler, celles de mardi et mercredi à étudier et que j’étais vraiment toasté (nouveau terme pour brûler, de mon cru, j’aime bien), je me suis mis un petit film : 99F. (Un très bon film d’ailleurs, allez louer ça en fin de semaine. À mon sens ça fait partie des quelques films que l’on devrait présenter en classe aux jeunes de secondaire cinq, ça bûche, c’est dure par moment (et puis il y a quelques scène de cul, mais bon, ils en ont vu), mais le message est intéressant)
Vendredi, je dépose les enfants à l’école… Euh, non, la secrétaire de direction rejoint ma voiture avant même que j’ai pu ouvrir la porte. « Il y a eu un incendie à l’école. Nous fermons pour la journée. Les enfants sont contents, papa prend une petite journée de congé! » Euh, non papa y peut pas prendre une petite journée de congé! Et le service de garde!? Fermé aussi!

Je repars vers le boulot avec les enfants, je vais les installé quelque part au pire… Mais bon on passe déjà la journée là-bas samedi. Le samedi ça passe ils vont trouvé ça rigolo, mais là, vendredi, ça ne va pas. Finalement je pense à la gardienne chez qui les enfants se faisaient garder lorsqu’ils étaient d’âge pré-scolaire. Elle accepte de les prendre. J’organise le travail au bureau et vers 9h30 je vais les reconduire avant de revenir à la course poursuivre ma folle journée. Vendredi soir, petit souper, dodo – pour les enfants, et étude pour moi. Je me couche vanné.

Samedi, 6h30, la cadran sonne, ça va je me suis convaincu qu’on était vendredi. Je me lève, fais déjeuner les enfants, ramasse quelques truc pour qu’ils puissent s’amuser au bureau et on part. 8h00, on est prêt à commencer. Ça va bien, il ne devrait plus y avoir de pépins. 9h50, je pars reconduire ma fille qui a un cours de dessin jusqu’à midi et retourne au travail. 11h50, je repars chercher ma fille, on file au resto (faut bien leur faire plaisir un peu à ses grands enfants qui on bien fait ça au bureau). 13h00 nous sommes de retour au bureau, l’après-midi s’annonce bien, on maîtrise puis paf, petit problème on est hors spécification pour deux points – heureusement le PDG est là, je passe le voir pour avoir son pouls sur le problème, on s’entend, ce n’est pas trop grave, le client va accepter, on continu. 15h40, je pars en trombe reconduire mon gars au soccer, heureusement c’est juste à côté. De retour au bureau je réalise qu’on va devoir poursuivre un peu plus tard que cinq heure, heure à laquelle j’avais un souper (à l’autre bout de la ville) pour le 30ième anniversaire d’un ami. 16h50, je pars cherche mon gars et retourne au bureau pour fini le boulot – on aura pas à travailler dimanche, mais il faut étirer jusqu’à 18h00.

18h00, je ramasse les enfants pour allez au party, on est en retard d’une heure – j’espère juste qu’il va rester de la bouffe…

Dimanche, je dors, enfin. On se lève relaxe, mais pas trop, il me reste un peu de lavage à faire et l’épicerie. Ma blonde arrive à trois heure et demain, c’est lundi et ça recommence! Examen de mi-session à 8h30 et gros client, pour la grosse commande en après-midi puis, évidemment, rattraper tout le travail que je n’ai pas fait la semaine dernière. Et l’osti de char qui a encore un problème et pour lequel je vais devoir aller m’ostiner au garage.

Heureusement, ma blonde est là et l’école ne brûle pas à tous les jours!



Je sais que ce n’est comme ça à toutes les semaines pour tout le monde… Cela dit, pour les pères et les mères monoparentales, ça l’est probablement plus souvent qu’à leur tour, et pour cela, je leur lève mon chapeau!

Et puis, à ma prochaine semaine tranquille, je promets de ne pas chialer et de faire comme Octave le suggère dans 99F : je vais accepter de m’ennuyer.

.jpm

06:55 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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