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18/11/2009

De l'utilité d'être en politique

Lundi dernier, j'ai lu La « caution morale », le texte de Josée Legault publié dans le Voir Québec. Elle y parle de la déconfiture de l'ADQ et de la reconstruction possible d'un « nouveau » parti de droite au Québec, mais la partie la plus intéressante, selon moi, est celle où elle mentionne cette espèce de coalition invisible de la droite québécoise, les Institut économique de Montréal, Institut Fraser et SECOR, par exemple.

Et tout ça m'a fait réfléchir à ce que Steven Guilbeault n'a pas voulu dire franchement à Tout le onde en parle dimanche dernier – à savoir que s'il ne faisait pas de politique c'est finalement c'est souvent plus utile d'être à l'extérieur des contraintes politique pour faire avancer un dossier.

C'est probablement vrai pour Steven Guilbeault puisque cela lui permet d'être sur tout les tribunes dont il a envie et ce quand cela lui convient. C'est très certainement encore plus vrai pour notre coalition invisible de droite qui nous entretient à l'année longue de ses « résultats de recherche »,  recommandations, avis et autres commentaires dont l'unique but est de faire pencher l'opinion publique vers la droite.

Pas surprenant avec une telle force de frappe que la vente d'Hydro-Québec soit remise sur le tapis année après année alors que c'est une incroyable aberration – d'ailleurs nos amis du Nouveau-Brunswick ont bien compris qu'ils venait de se faire détrousser!

Bref, si Steven Guilbeault ne fait pas de politique ce n'est parce que ça ne l'intéresse pas mais bien parce qu'il est plus efficace à l'extérieur du monde politique, de son obligation de réagir à l'actualité, de ses ligne de partis et de ses dossiers tordus.

Cela dit, je ne voudrais pas terminer cette note en laissant croire que le politicien n'a aucun pouvoir et que ses actions sont plus souvent vaines qu'autre chose car cela est faux. Une des plus belle preuve qui fait les manchettes ces jours-ci est le coup de barre que Bernard Landy a donné dans les années 1990 pour stimuler le développement de l'industrie du jeu vidéo à Montréal. Un coup de barre planifié comportant plusieurs élément et qui une quinzaine d'années plus tard a fini par positionner Montréal parmi le top cinq des villes de développement de jeux vidéo au monde.

.jpm

11:44 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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