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05/02/2010

Un peu de politique : Parizeau et le Retour de la gaugauche

Hier en faisant une petite recherche sur le titre complet du nouveau livre de M. Parizeau, La souveraineté du Québec, hier, aujourd'hui et demain, je suis tombé sur le site du journal The Gazette.

L'article de Philip Authier est relativement même s'il souligne que M. Parizeau n'a faite aucune déclaration controversé pour le moment, mais que « Parizeau has many media interviews lined up this week to promote his book, so there is still a chance he might say something controversial. »

Mais ce qui est vraiment intéressant dans cet article, ce sont les commentaires que l'on peut y lire. On y trouve toutes sortes d'avis. La plupart évidemment condamne le mouvement séparatiste. Certains avouent ne rien n'y comprendre... Un seul reconnaît l'apport important du Québec dans le développement du Canada. Bref, si vous voulez savoir ce que pensent certains anglo-québécois, allez y faire un tour.



Ça y est la gaugauche refait surface! Après s'être tenue tranquille un certain temps elle revient sous la forme du SPQ Libre, l'aile de gauche du Parti Québécois.

En effet, le SPQ n'a pas digéré le « dégraissage » du secteur public dont Pauline Marois a fait la promotion lors du plus récent caucus du PQ. Ils n'ont semble-t-il pas aimé non-plus qu'elle « qualifie d'«intéressantes» certaines idées des fascicules préparés par les économistes du comité consultatif de Raymond Bachand. »

Cela a même poussé M. Laviolette chef du SPQ Libre à dire à propos des hausses demandées par le secteur public que Mme. Marois a trouvé un peu élevées que : « ... les riches de la société, tous des pourris, comme ceux qui ont pris le beurre à la poignée, les Norbourg ou l'autre Jones, tout le racket de la construction, les PPP et ceux qui ne paient pas leurs impôts... C'est eux qui demandent trop! Pas les simples travailleurs qui se dévouent pour soigner la population du Québec. Au PQ, on devrait se déchaîner là-dessus plutôt que de dire "ils en demandent un peu trop"!»

On voit ici tout les problème de la gauche, avec des propos comme ça on a pas besoin des gens de la droite pour les discréditer.

Je suis bien d'accord pour dire que certaines personnes dans la fonction publique ne gagnent pas suffisamment pour le travail qu'ils font, les infirmières sont un excellent exemple. Mais il y a aussi du monde payé à rien faire et une autre bonne tranche occupé à justifier leur salaire en pondant des réformes ridicules dont nous n'avions pas besoin et qui de surcroit sont en train de condamner une génération entière. D'ailleurs quand les gens parlent de « dégraissage », il ne veulent pas nécessairement dire de baisser les salaires des hauts fonctionnaires, ça peut très bien faire référence à l'abolition de poste inutile ou à une réforme bien saine des façons de faire qui, dans bien des ministères remonte à leur fondation dans les années 1960-70.

Cela dit, si tout n'est pas plus rose à droite, au moins les propos sont mesurés. Même le comité consultatif du gouvernement que d'aucun qualifierons de groupe de centre-droite, a choisi de mettre l'accent sur la rationalisation de l'État plutôt que sur les hausses de tarifs à toutes les sauces. Ils ne disent cenpandant rien sur la taxations des entreprises et l'impôsition des riches - ça c'est le travail de la gauche, mais, malheureusement, il est présentement obscursit par la gaugauche.

Reste que les défenseurs de ce centre-droit comme M. Martineau dans son article Droite 101 en oublient certains point. Bien sûr, le centre-droit n'est pas pas en faveur du démantèlement de l'État comme son pendant extrême, mais ils sont quand même généralement pour une dérèglementation accrue ce que M. Martineau omet de dire.  Autre point, habilement omis : la taxation des entreprises. Pour la droite, même le centre, les entreprises seront toujours trop taxées. Il faut leur faire de la place, il faut leur offrir les meilleures conditions, après tout c'est elles qui créent l'emploi et la croissance... À mon sens ce n,est pas si simple que ça et j'y reviendrai.

Pour l'heure, comprenez que la gauche a bien de la difficulté à être prise au sérieux à cause de cette bande ce clowns enragés et pas subtils pour deux cents que sont les membre du SPQ Libre. Dommage. J'aimerais bien voir Québec Solidaire se mêler au débat.

.jpm

12:23 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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