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04/03/2010

Bulletproof ou ma réconciliation avec les années 80

Hé oui, j'ai bien connu les années 80, ce fut la décennie de mon adolescence, celle de ma première rencontre avec la musique, la mode, le cinéma et les filles, bien sûr. J'en garde un bon souvenir n'en doutez pas, mais c'est derrière moi et puis, soyons honnête, la mode était affreuse...

Or quelle ne fut pas ma surprise de constater ces dernières années qu'une bonne part des jeunes adultes que je rencontrais trippaient sur les années 80! D'accord, moi aussi j'ai eu un certain trip autour de la décennie qui m'a précédé. La musique des années 70 c'est quelque chose, mais les années 80... Pas sûr.

Arrive La Roux, cette chanteuse britannique qui reprend le style musical autant que vestimentaire des années 80 pour nous offrir quelques bonnes chassons dont la fameuse Bulletproof.

Je me remets alors à penser aux années 80. La musique n'était pas si mal. Le tout clavier, tout synthétisé on s'en serait bien passé, mais les mélodie étaient bonne. Il s'est fait du bon rock également, qu'on pense seulement à Metallica ou Iron Maiden. Mais je crois que le meilleur des années 80 ou enfin peut-être le plus spécifique, mis à part les maudites couleur fluo, c'est le cinéma.

J'ai l'impression que du cinéma des années 80 il ne s'en fait plus. D'ailleurs c'est autant par le cinéma que la musique que les jeunes d'aujourd'hui redécouvre les années 80. Les classiques du type The Breakfast Club et Pretty in Pink, où l'on apprenait à travers des récits très humains le respect des autres et de la différence n'ont pas leur égal aujourd'hui.

Wierd Science et Real Genius qui bien m'ont donné le goût des sciences... Encore là je ne vois pas de film équivalent de nos jours et croyez-moi, ça manque. C'était des film heureux, des films vrais où les protagonistes n'étaient mis devant des situations totalement invraisemblable ou tellement formater qu'on devine le reste du film après les cinq premières minutes!

Et puis il y a le classique des classiques : Ferris Bueller's Day Off avec son fameux : The question isn't "what are we going to do," the question is "what aren't we going to do?" - C'était aussi les années où j'ai appris l'anglais. Ferris Bueller, nous sortait de nous même, nous montrait que le monde était plus grand que nous mais aussi qu'il faut prendre le temps de vivre adolescent ou adulte et que la vie sourie à ceux qui font leur propre chance!

Bon, c'est décidé, en fin de semaine je les téléchargent tous sur internet et je les revois dans les semaines à venir... Ben quoi il faut quand même être de son temps ;-)

.jpm

10:16 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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