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15/03/2010

Bonheur et problèmes de char

Cette fin de semaine je suis monté à Montréal. Ma blonde donnait un cours à l'université et nous en avons profité pour allé voir des amis. Malheureusement, nous avons eu quelques petits problème avec la voiture, j'y reviendrai.

Une fois arrivé à Longueuil (le dit cours est à l'université de Sherbrooke), j'ai demandé aux enfants s'ils tenaient absolument à faire un tour de métro. J'ai eu droit à un ouuuiiii sans équivoque. Je leur ai donc proposé d'aller chercher des bagels sur St-Viateur. Ça nous donnait à peu près trois heures pour faire l'aller-retour en métro et à pied. Je suis allé stationné la voiture de location (ok, ok, ce sont des gros problèmes de voiture que j'ai eu – j'y reviens je vous dis) et nous avons pris le métro, direction St-Viateur Bagel.

Après une vingtaine de minute de métro et une marche d'un bon kilomètre nous sommes arrivé à destination. Nous avons acheter une douzaine de bagel et un pot de fromage à la crème et nous allé nous asseoir sur le parvis d'une synagogue pour les déguster. Il faisait soleil, nous étions à l'abri du vent, les bagel étaient excellent et encore chaud... Un parfait petit moment de bonheur. J'ai d'ailleurs profité de l'occasion pour éduquer mes enfants en leur faisant remarquer que dans la vie, souvent, ça ne prend pas grand chose pour être heureux et qu'il faut savoir reconnaître et apprécier ces petits moments de bonheur.

De retour à Longueuil à l'heure convenue, nous avons repris la voiture de location et la route pour se rendre chez des amis qui habitent à l'extérieur de la ville. La route nous a vite ramener à nos problèmes de voiture. La nôtre étant resté à Drummondville, nous avions besoin d'une plan de match pour retourné à Québec sans encombre et idéalement ramener notre voiture pour la faire réparer à Québec ce qui en théorie devrait grandement simplifier les choses. Notre niveau de stress a bien sur monté d'un cran et les petites moments de bonheur vécu plus tôt se sont vite évaporés. Ne restait plus à mon esprit que les problèmes qui m'attendait la semaine chargé qui allait s'en suivre et l'anxiété de cet inconnu difficile à gérer.

Puis nous sommes arrivé chez nos amis. Nous avons passé là de très bons moments. Rires, délectation intellectuelle de la discussion animé et moments sérieux où l'on mesure toute la profondeur et l'intensité de l'expérience humaine, à cent lieux de mes petits problèmes de char. Le bonheur profond de la connexion humaine.

Mais, dimanche, la voiture de location, la route et les réalité plus terre à terre nous attendaient de nouveau. Nous devions retourner à Drummondville pour aller récupérer notre voiture et voir ce que nous allions faire et pouvoir faire. Le stress et l'anxiété s'installent à nouveau. Dans deux heures nous allions savoir et devoir prendre une décision. La voiture va-t-elle repartir? Devons-nous la faire remorquer jusqu'à Québec et si oui à quel prix? Est-il plus rentable de la faire réparer à Drummondville? De garder la voiture de location? De redescendre en autobus – à trois et d'en laisser un derrière? Qui? Quoi? Quand? Comment? Finalement nous avons décidé d'y aller une étape à la fois. Commençons par voir si la voiture peut rouler ou pas.

(Là n'est pas mon propos, mais pour ceux que ça intéresse, la voiture ne pouvait pas rouler, mais nous sommes membre CAA. Par contre avec la carte de base on ne peut être remorquer que sur 5km gratuitement. Il faut être membre plus pour aller plus loin. Heureusement cette option là est achetable en tout temps dans l'année au prorata du temps fait dans l'année d'adhésion. Dans notre cas il ne restait que 17$ à payé et nous pouvions ainsi profiter d'un remorquage gratuit sur 160km! Seul inconvénient, il faut attendre 48h avant que la passage à membre plus soit actif. Donc la voiture sera remorqué à Québec mardi. Je retournerai la voiture de location à Drummondville à la même occasion.)



Notre cerveau est mal fait ou alors c'est notre esprit qui est mal formé, mais la réalité c'est que les petits bonheurs sont vites oubliés, la joie qu'ils nous ont apportés ne dure pas longtemps alors que le stress et l'anxiété nous bouffent de l'intérieur et accaparent notre esprit avec beaucoup de force et de persistance.

Être heureux, c'est un combat de tous les jours. C'est un combat contre nous-même visiblement. C'est un combat de l'esprit rationnel contre l'esprit émotionnel et … ce n'est pas gagné d'avance.

.jpm

Aujourd'hui, petit lien vers le wiki sur les bagel pour mes lecteurs européen qui ne connaissent pas.
Demain la suite de mes réflexions sur le sujet.

11:49 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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