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23/04/2010

Le retour au bulletin chiffré

Mon cerveau a presque disjoncter lundi dernier alors que je lisais l’article de Lisa-Marie Gervais sur le retour des bulletins chiffrés et la levée de boucliers qu’il a engendré chez les professionnels de la pédagogie qui sont à l’origine de la réforme.

Ils sont tellement convaincu de leurs idées tordues qu’ils en font plier la réalité!

Louise Lafortune du département de science de l’éducation de l’UQTR s’exclame « C’est une notion absurde que d’en revenir à cette idée de bulletin national ».

Quoi!? Cette experte en éducation est en train de nous dire qu’il est absurde que tous les enfants du Québec soient évalués de la même façon et que le bulletin qui sert de rapport à cette évaluation soit le même partout au Québec! Faut pas être perdu juste un peu! Voulez-vous bien me dire pourquoi un enfant de Sherbrooke devrait recevoir un bulletin différent de celui Rimouski en plus d’avoir été évalué différemment alors qu’ils sont supposé apprendre la même chose!

Le système d’éducation est l’égalisateur social par excellence, on veut que tous les québécois aient le même bagage de connaissances pas créer des régions où les élèves sont sensiblement moins fort que d’autre, c’est quoi cette idée de fou?

D’ailleurs parlant de connaissances, Mme Lafortune s’inquiète également du fait que l’on va recommencer à évaluer les connaissances de élèves. Tabarnak, ça sert à quoi l’école si ce n’est pas pour acquérir des connaissances !?

On apprend dans l’article de Mme Gervais que « les critères d’évaluation seront revus de façon à pouvoir s’appliquer aux connaissances et à leur utilisation » et Mme Lafortune ose suggérer qu’il s’agit là d’un pas en arrière… Le mots me manquent. Comment peut-on à se point être aveugle? Je veut bien croire qu’il peut être utile d’évaluer d’autre type de connaissances mais de là à refuser l’évaluation de connaissances acquises de façon directe, ça me dépasse tout simplement.

Heureusement que bien des profs ont fait preuve de résistance, que les parents s’en sont mêlé et que la ministre de l’éducation Mme. Courchesne a fini par faire ce qui devait être fait.

Tiens, pour terminer une dernière remarque de Mme. Lafortune – experte en éducation : « Je voudrais bien que la ministre me démontre en quoi remettre le redoublement crée le succès. »

Hé bien, moi, Mme Lafortune, je voudrais bien qu’on me démontre comment le fait de faire passer des élèves en troisième année du primaire sans qu’ils sachent lire garanti qu’ils vont apprendre à lire correctement rendu là sans prendre de retard sur les autres matières!

Et puis tiens, je tente une réponse toute bête : Le redoublement crée le succès parce qu’il démontre à l’enfant que pour réussir dans la vie il faut faire des efforts!

.jpm

06:58 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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