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30/04/2010

Le poids du présent

Il y a un mois jour pour jour, je revenais d’une semaine de vacances à Paris. Je ne sais pas trop pourquoi mais ce voyage m’est revenu en tête hier soir… Il s’agissait d’un vague souvenir, plutôt ténu. Des images relativement claires, mais dont la clarté contrastait grandement avec cette impression persistante que j’ai fait ce voyage il y a bien plus longtemps.

Il m’est arrivé à peu près la même chose l’an passé après mes vacances. Deux ou trois semaines au boulot et à la maison et voilà que les semaines de vacances ne sont plus qu’un lointain souvenir.

Généralement quand je reviens de vacances, je me dis que je dois continuer à vivre à un rythme de vacancier. Ça fonctionne généralement deux ou trois jours. J’ai déjà réussi à tenir une semaine, mais le rythme effréné de ma vie moderne me rattrape généralement bien vite et alors j’oublie mes vacances.

Certains jours au bureau le poids du présent devient tellement lourd que pour s’encourager, ou peut-être pour faire diversion, nous partons pour dîner en nous disant que nous sommes en vacances pour une heure. Des fois on réussit même à y croire, le stress tombe, on lâche le boulot on parle de tout et de rien, des vacances à venir ou de la dernière game de hockey…

Mais bien vite, la chape de plomb retombe et le poids s’accumule jusqu’à enlever l’envie de faire un pas de plus. Les dossiers compliqués pour rien au bureau, les enfants qui ne veulent pas se brosser les dents, tout devient très lourd…

La solution? Je ne sais pas. L’autre jour, il y a un des ces collègue et ami avec je prends régulièrement des vacances sur l’heure du dîner qui m’a dit « Moi je veux sacrer mon camp d’ici sans partir… On se pars-tu une commune? »

Ce n’est pas une solution. La vraie solution passe par un changement de culture majeur… Mais pour l’heure je me soigne en bloguant lentement et en m’amusant de tout et n’importe quoi – Brandy c’est tu assé ridicule comme nom? Au moins elle ne s’appelle pas crème de menthe!

.jpm

11:10 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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