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19/05/2010

Une incursion…

Voilà, c’est sans crier gare que je pars en voyage. Au moment où vous lisez ces lignes je suis probablement déjà en route pour un des temples les plus connu de la grande consommation mondialisé, j’ai nommé Disney World, Orlando, Florida.

Hé oui, encore en vacances. Bon, à ma décharge je dois souligner que celles d’il y a un mois et demi comptaient pour l’an passé… Celles-ci sont mes vacances de cette année. L’année fiscale au bureau fini le 31 avril.

Pourquoi Disney ? Pour les enfants, bien sûr. Pour ma blonde aussi, elle qui rêve d’y aller depuis qu’elle est toute petite.



Certains pourrons voir dans ces vacances une contradiction patente avec mon discours habituel qui, à mots couverts il faut bien le dire, dénonce dans un certaine mesure cette culture consumériste, uniformisante et tape à l’œil que représente si bien Disney, ses parc, ses films et sa myriade de produits dérivés.

Mais bon, moi aussi je vis dans ce monde et ce n’est pas parce que je dénonce certaines façons de faire, certaines avenues que nous avons collectivement prises que je dois pour autant vivre reclus. Je vis dans cette société et j’y adhère à la fois par choix et par obligation. Et, bien sûr, je ne suis pas seul dans cette histoire.

D’ailleurs j’ai bien hâte de voir Epcot qui, dit-on, est pratiquement autosuffisant et qui compte parmi ses sites d’expositions certains prototypes d’édifices verts plutôt impressionnant.



Donc je pars pour une semaine. J’ai un accès à internet (c’est quand même beau le monde moderne) grâce auquel je compte bien vous tenir au courrant de mes observations américaines autant que Disney-worldiennes.

.jpm

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