Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/06/2010

Un arrêt à Chicago

Il y a un passage de mon voyage à Disney dont je n’ai pas parlé dans mon compte rendu, mon arrêt inattendu à Chicago.

En effet, le trajet en avion qui devait nous mener à Orlando n’était pas direct. Nous devions passer à l’allé comme au retour par Chicago. Au premier passage, pas de problème, nous avons même eu le temps de manger tranquillement assis sur le rebord d’une fenêtre. Par contre au retour nous avons eu droit à la totale.

D’entrée de jeu, nous sommes arrivé à Chicago avec un peu de retard ce qui nous a stressé pour la connexion qui était un peu courte si on incluait un souper sur le pouce. Mais, coup de chance, à notre sortie de l’avion, vers 17h10 nous avons constaté que notre vol suivant était également en retard. Heure de départ d’origine : 18h47, nouvelle heure de départ 19h25, ce qui nous laissait une bonne heure et demi pour souper.

Nous n’avons pas pris de chance. Nous avons passé la sécurité et nous nous sommes rendu à notre porte d’embarquement avant toutes choses. 17h30, à notre porte d’embarquement on indique que le prochain vol part à 18h41 et c’est un vol pour Denver. Sur les moniteurs, on annonce notre vol pour 19h25 à une porte pour l’instant inconnue.

Nous partons donc souper et, après avoir fait la file pendant une demi-heure (il n’y a que deux resto assis dans ce terminal), nous avons une place et nous mangeons. 18h55, soit trente minute avant le départ annoncé du vol, nous retournons à notre porte d’embarquement pour constater – nos cœurs s’emballent et on a soudain très chaud – que notre avion est déjà parti. En fait, il est, selon les moniteurs partis à l’heure!

Pas d’annonce dans le terminal, rien. Ils ont juste remis le vol à l’heure.



Nous n’étions pas seul ce soir là à avoir des problèmes, plusieurs vols avaient été retardé, d’autre simplement annulé. Mais nous n’étions pas au bout de nos peines. Il fallait se trouver de nouveaux billets et passer par le – mauvais – service à la clientèle de United. Deux heures de file et dix minutes à expliquer à la dame que l’avion avait été annoncé en retard même si elle partie à l’heure plus tard nous avions une confirmation de réservation de billet pour le vol du lendemain (nous allions devoir faire la file encore une bonne heure le lendemain, sans parler des débats pour avoir les foutus billets).

21h35, nous sommes fatigués et les enfants ne tiennent plus debout. Direction hôtel Hilton de l’aéroport. Évidemment avec tous ces retards, l’hôtel est plein. « Traversez la rue, il y a un répertoire des hôtels à proximité – ils ont même un service de navettes. »

De l’autre côté de la rue il y a effectivement une foule de navette et une série de numéros de téléphone… La majorité des hôtels sont pleins. Il y a vraiment eu beaucoup de problèmes ce soir. Nous finissons par en trouver avec une chambre, mais la navette prendra une heure à venir nous chercher. Il sera alors 23h00. Heureusement l’hôtel n’est pas loin et nous pouvons finalement nous coucher exténués vers 23h30.



Le lendemain, tant qu’à être sur place, nous avons décider d’aller voir Chicago. Retour à l’aéroport en navette, puis train/métro jusqu’au centre-ville.

Chicago est une très belle ville. Troisième plus grande agglomération aux ÉU, elle a bien sûr une banlieue un peu déglinguée, mais le centre-ville est très accueillent. L’architecture est intéressante et la rivière Chicago qui traverse la ville crée de très beaux lieux ou il fait bon marcher. La « bille » en miroir, emblème artistique de la ville, est à voir sans faute, tout comme le parc qui l’entoure.

Mais notre visite la plus impressionnante fut celle du musée Field. C’est un musée d’histoire naturelle dont la collection d’animaux est très impressionnante. Je parle ici de vrais animaux empaillés. Et, à chaque fois, ce n’est pas qu’un seul buffle, un seul zèbre ou une seule girafe, on parle d’une petite bande à chaque fois! La mère et ses petits et souvent même leur proies habituelles. Une collection impossible à constituer de nos jours. Bâtie autour de 1930, cette collection compte des pandas, des léopards blancs et quelques autres animaux en voie d’extinction… Alors, oui, ça fait un peu mal au cœur, mais ça montre bien la désinvolture de l’époque et puis bon, c’est quand super impressionnant à voir.

Superbe musée donc. Les enfants ont adoré les dinosaures, dont la collection est également très intéressante… Et pour l’anecdote, à l’entré de l’exposition sur l’évolution de la vie, on pouvait lire un bon petit texte sur ce qu’est une théorie scientifique. J’imagine que c’est malheureusement encore nécessaire aux ÉU vue le nombre de créationniste qu’on y retrouve. Dernier point sur le musée : la visite familiale nous a coûté 74$ - l’entré à celui d’Ottawa nous aurait coûté 32$ comme de quoi le coût de la vie ne se mesure pas juste avec le prix des appartements.



Au final ce détour a été fort intéressant, Chicago est une très belle ville que j’aimerais bien avoir l’occasion de visiter plus longuement ce qui risque d’être le cas si jamais je repasse par cet aéroport… Il parait que c’est celui ou il y a le plus de retards et d’annulation de vols aux États-unis. À éviter si vous êtes pressé.

.jpm

10:41 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

Les commentaires sont fermés.