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15/12/2010

Du malheur ordinaire

Il a des gens qui ont le dont de se mettre dans le trouble pis de le diable par la queue. Je ne sais pas trop à quoi ça tiens. Généralement c’est une suite d’événements plus ou moins désastreux, plus ou moins prévisibles auxquels on aura contribué avec des décisions plus ou moins judicieuses…

Je ne dis pas que les gens qui ont ce dont courres après, mais j’ai la malheureuse impression que souvent ils n’y sont pas totalement étranger. Les décisions seront trop émotives, elles manqueront de recule ou elles seront simplement basé sur une méconnaissance des faits, mais globalement elles seront prises sans réelle réflexions et sans mesure rationnelle (autant que faire ce peu) du pour et du contre.

Je ne dis pas non plus que nous devons tous être comme Spock et évacuer nos sentiments, je dis simplement qu’il ne faut pas se laisser aveugler par eux ou leur donner trop de poids dans une décision… Mais voyez plutôt.

J’ai une connaissance comme ça, elle s’est marié plutôt jeune, a eu un enfant avec le gars en question avant de finalement se séparer… Jusqu’ici tout est relativement normal. Bien sûr avoir un enfant avec un gars pas trop stable, incapable de lui payer une pension, la condamne elle, à une relative pauvreté. Se payer un 4 ½ de nos jours quand on est seule et que l’on travail comme secrétaire, ça bouffe une bonne partie du budget – sans parlé du coût de l’enfant.

Mais voilà qu’elle a voulu retisser des liens avec l’ex en question. Le père de son enfant en ayant eu un autre entre temps, avec une autre concubine qu’il a également laissé, a embarqué dans le jeu. Ma connaissance voulant faire de la place au demi-frère de l’autre a décidé de garder le nouveau-née pour ainsi l’intégré à la « famille »… Mais évidemment tout cela a un coût et quand on est pas riche d’un côté comme de l’autre, les litiges sur le payement de l’épicerie remontent vite à la surface. Et puis son ex qui n’est pas foutu de s’occuper de leur enfants commun n’est évidemment pas plus là pour le second qui n’ait lié, à ma connaissance, ni d’Ève ni d’Adam…

Bref un joyeux bordel avec deux enfants, deux ex blondes et un gars qui patauge entre ses deux « familles » virtuelles. La recette idéale pour que tous en sortent écorchés.

Quelle idée de fou a-t-elle eu là vous me direz? L’espoir, l’amour, elle pensait retrouver un bonheur perdu. Elle a oublié du même coup tout le reste, les raisons pour lesquelles ils n’étaient plus ensemble, les tensions dû au fait qu’elle s’occupait du bébé d’une autre femme et les tensions monétaire qui découles nécessairement d’une situation quelque peu précaire de part et d’autre.

Ainsi, s’il est vrai que l’on fait son bonheur, il est également vrai que l’on fait son malheur.

.jpm

09:30 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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