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15/03/2011

Une semaine à L.A.

La semaine dernière je me suis rendu à Los Angeles pour le boulot, un « trade show » comme il y en a des centaines à L.A. chaque année.

Mon voyage a plutôt mal commencé, l’avion de Continental n’a pas pu se poser à Québec. Heureusement j’ai pu être rediriger vers un vol de Air Canada qui lui avait touché sol. Après quelques heures plutôt stressantes je suis finalement parti vers Toronto et finalement L.A. le tout à la course parce que mon transfert m’avait value une perte de bagage…

Une fois à L.A. j’ai pris possession d’une petite Focus pour me rendre à Joshua Tree, un superbe parc national américain dans le désert du Mojave dont je vous recommande chaudement la visite si vous êtes dans le coin et aimez ce type de décors.

La ville de Joshua Tree est toute petite et il est intéressant d’y voir la vie des vrais américains de la classe moyenne hors des grands centres. Toujours aussi sympathique avec les touristes, du moins les plus jeunes avec qui j’ai échangé. Et, pour ceux que ça intéresse, c’est vraiment un site de bloc extraordinaire – des milliers de problèmes vous y attendent.

De retour à L.A. pour y monter le kiosque, j’ai eu droit au grand jeu des « teamsters », les syndiqués du centre des congrès que l’on doit obligatoirement engager pour nous aider à monter le kiosque dès que celui-ci nécessite des outils (un tournevis étoile et une clé Allen dans mon cas). Cela dit s’il s’empresse de souligner que c’est un syndiquer qu’ils vous envois – rejetant le blâme de l’obligation sur eux – à 126$ de l’heure je doute qu’il n’y ait que ledit syndiqué qui en profite.

Le kiosque monté, j’ai repris la voiture pour me rendre à Beverly Hills. L.A. est une ville où il est facile de se retrouver et où la conduite est fort agréable, jamais je n’ai eu l’impression d’être dans une ville de quelque 12 millions d’habitants. Tout le monde connaît Beverly Hills, ses magasins de luxe et ses stars. Encore ici tout le monde est sympathique, de la libraire au Tashen au jeune/vieux serveur du petit resto où j’ai mangé un sandwich très abordable et, fait impressionnant, je n’ai pas payé un cent de stationnement pour 2h dans un stationnement municipal ! Même au centre-ville de L.A., le stationnement ne coûte pratiquement rien en comparaison de Montréal – ils engagent même de « flagers » pour faire signe au clients potentiels de venir chez-eux.

J’ai quitté Beverly Hills pour Venice Beach en début d’après-midi. J’ai quitté l’ultra-chic pour la trappe à touriste « cheap ». Ne vous méprenez pas, Venice Beach vaut le détour (tout comme Santa Monica que j’ai croisée en route et qui avait l’air super), la faune local est intéressante, les maisons qui donnent sur l’océan – tout comme celui-ci – sont magnifique et c’est bourré de monde (bien que pour eux c’était l’hiver), mais les babioles bas-prix, les pipe à hash, les magasins de t-shirts et ceux de pot thérapeutique (légal donc) sont, eux, comme tous les autres dans grandes artères touristiques du monde.

Après ce passage éclaire dans la cité des anges, j’ai rendu la voiture et me suis diriger vers le « show » pour trois jours bien remplis. Les fournisseurs, mais surtout les clients m’ont tenu occupé. Les journées sont longues et on ne mange pas toujours comme il faut. Par contre on se rattrape le soit où, le souper entre collègues dans un resto chic attenant à l’hôtel et au centre des congrès est de mise. On discute boulot encore, mais la bouffe est bonne et la bouteille aussi.

Dans les temps morts – il y en a quand même quelques-uns, j’ai discuté avec mon voisin de kiosque, un républicain convaincu que Obama est un socialiste en train de détruire les États-Unis. Je vous en reparlerai.

J’ai bien aimé le show, c’est toujours intéressant de parler aux clients directement, de savoir se qui se passe chez-eux d’entendre leurs questions, de les voir vous détailler leurs prévision de ventes. Ça aide à remettre les choses en perspectives, surtout pour une petite boîte comme nous qui se trouve au tout début de la chaine alimentaire de notre domaine. Bref, ce sont toujours de rencontres enrichissantes.

À tous les matins, durant les trois jours du show, je suis allé courir dans la ville. J’ai donc eu l’occasion de voir la section riche de se secteur de L.A., les salles de concert, la court de justice, les bureaux d’avocats et les avocats qui traversent la rue à la course avec leurs boîtes de dossier derrière eux. Mais j’ai aussi eu l’occasion de voir le L.A. défraîchis. Main Street avec ses vieilles boutiques, ses vieux trottoirs sales, ses itinérants, ses locaux abandonnés et ces dépanneurs avec un garde armé à la sortie…

Los Angeles m’a semblé être une ville pleine de contrastes – elle ne m’attirait pas au départ, mais maintenant que j’en ai vue un bout je me dis que j’aurais bien envie de prendre le temps de la visité dans son ensemble. En fait L.A. est une ville qui contient plusieurs autres villes qui ont leur personnalité propre ce qui la rend d’autant plus intrigante et intéressante à visiter.

Le retour s’est bien passé malgré un nouveau décalage dans mon départ et le branchement in extrémis d’un second radar à Québec nous permettant d’atterrir avec une visibilité moindre… Évidemment le retour au bureau a été occupé, mais je crois que je vais pouvoir reprendre le dessus en quelques jours.

Il me reste, de ce voyage, encore bien des images et des impression en tête – la plus forte étant probablement celles du Pacifique et ce sentiment d’injustice face à la température. J’ai vraiment l’impression qu’il fait toujours beau là-bas et après cet hiver de fou où dont on a à peine pu profiter, j’avoue que je suis un peu jaloux.

.jpm

14:07 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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