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18/03/2011

Rien à dire sur le budget !

Le budget du gouvernement Charest déposé hier n’a certainement pas fini de faire des vagues. Il contient plusieurs nouvelles mesures austères, telles que des hausses de frais, des hausses de tarifs et autres ajustements des coûts défrayer par le citoyen pour les services de l’État. Ce budget comporte très certainement une foule de petites coupures sur lesquelles personne n’a encore fait la lumière…

 

Mais honnêtement, je n’ai rien à dire sur ce budget. Pas que je ne puisse critiquer la hausse de frais de scolarité. C’est vrai elle est forte. Le Québec n’aurais jamais dû geler les frais de scolarité aussi longtemps. Et puis il y a les primes de départ des recteurs qui ont fait les manchettes ces derniers jours. Sept cent milles pour l’un, un million pour l’autre. Même si cela représente des gouttelettes dans les dépenses des université il n’en demeure pas moins que ce sont des dépenses injustifiables et qui auraient pu réduire d’autant les hausses ou servir à mieux financer certains laboratoires.

 

Reste que je ne peu dire grand chose sur ce budget. Je pourrais faire un méa culpa, moi qui ai affirmé à plusieurs reprises que Hydro-Québec rapportait autant au trésor québécois que l’ensemble des entreprises qui payent des impôts au Québec. En effet, il semble que Hydro-Québec ne rapporte que 2.6 milliards au trésor alors que les impôts sur les sociétés représentent 3.9 milliards. On pourrait bien sûr ajouter Loto-Québec (1.2 milliards) et la SAQ (0.9 milliards) pour un total des sociétés d’État de 4.7 milliards, mais bon ce n’est pas un billet politique.

 

Malgré ces apartés, je continue à maintenir que je n’ai rien à dire sur ce budget pour la simple et bonne raison que je n’ai pas accès aux postes de dépenses et aux entrées réelles.

 

Oui, on passe 44.5% de notre budget en santé. En Colombie-Britannique c’est 50%. Oui, je sais pertinemment qu’il y a des secrétaires payés 70 000$ par an à organiser des tournois de golf dans nos institutions étatiques, mais faire une réelle critique de ce budget – du moins celle que j’aimerais pouvoir faire – requière l’accès à tous les chiffres, toutes les entrées, toutes les sorties…

 

En fait la personne la mieux placé pour critiquer le budget et juger de ce qui aurait pu être fait autrement c’est le vérificateur général. Et tiens, d’ailleurs, s’il y a une idée dans tout ça c’est bien que le vérificateur général devrait avoir un peu plus de latitude et se voir permis des recommandations et des prescriptions sur l’ensemble de l’appareil gouvernemental et ce à l’année longue.

 

.jpm

11:55 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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