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30/05/2011

Vente numérique et « piratage »

Ma blonde a fait beaucoup de route pour le bureau l’automne dernier et cet hiver, des allez-retours à Montréal principalement. Quand elle partait tôt, 5 ou 6 heures du matin, elle en profitait pour rattraper un peu de sommeil. Quand elle partait ou revenait à une heure raisonnable elle travaillait et quand elle revenait tard elle se tapait un épisode de la première saison de Fringe.

Généralement pour ces déplacements elle traîne un portable et son iPad. La série Fringe elle l’a acheté au complet sur iTunes et l’a écouté sur le iPad… Elle s’est mise à me parler de Fringe dans le courant de l’hiver, elle m’a dit qu’elle aimait bien et qu’on devrait l’écouter ensemble, mais bon le temps me manquait et honnêtement écouter ça a deux sur un iPad, ce n’est pas génial.

Elle a fini par terminer la première saison et avait hâte de commencer la seconde alors elle m’a relancé et je lui ai dit pourquoi pas, mais pas sur le iPad. C’est là que les problèmes ont commencé, de petits problèmes vites résolut, je vous rassure.

Le format iPad n’est pas vraiment l’idéal pour ma télé et de toute façon on n’a pas l’adaptateur pour le brancher. Alors il aurait fallu de faire revenir de iTunes, mais sur un autre ordi et dans un autre format alors là ça ne marchait pas… C’est super le fun le numérique, mais avec tous les ces format propriétaire, codec et autres truc pour fidéliser la clientèle, on ne s’y retrouve plus. Les cassettes VHS c’était de piètre qualité mais au moins tous les lecteurs étaient compatibles, idem pour les DVD. Mais le numérique a ses avantages, la capacité d’obtenir ce que l’on veut rapidement et sans se déplacer n’étant pas le moindre.

Nous nous sommes donc tourné vers les torrents et sommes allé chercher la première saison sur ce marché gris du numérique…

Vous me voyez venir, mais je le dis quand même : La hausse des ventes numérique légale entraîne à mon sens une hausse des échanges illégaux de fichiers, c’est évidant. Alors deux choses. Un, les chiffres sur le téléchargement illégal est faussé et ce de plus en plus, qui n’a pas « downloader » un album qu’il avait déjà en CD, en cassette ou en vinyle? Et, deux, le producteurs et distributeurs qui chialent devraient commencer par s’en prendre à eux-mêmes, si tout était compatible se serait plus simple pour tout le monde et la sécurisation des fichiers le serait certainement aussi.

.jpm

11:06 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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