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22/07/2011

Des attitudea qui coutent cher

Ma belle-mère travail dans un hôpital du bas du fleuve, depuis quelques semaines et ce jusqu’à la fête du travail elle est en congé de « maladie ». Elle n’est pas vraiment malade, elle est juste écœurée d’une de ces collègues, une infirmière qui en mène large et qui fait suer tout le monde.

C’est que, voyez-vous, ma belle-mère n’est pas infirmière, elle est juste préposé et ladite infirmière qui n’est pas sa patronne demeure sa supérieur (du moins dans son esprit) et profite de cette situation pour l’obliger à faire des heures supplémentaires à la fin de son quart de travail de soir. Elle n’est n’a pas nécessairement besoin, les autres préposées pourrait faire le travail, mais elle l’oblige à rester pour décharger les autres. Ça fait un temps j’imagine, mais à un moment donné ça devient lourd et dur surtout quand on est dans la cinquantaine…

Il y a plusieurs problèmes ici. Un, ma belle-mère ne devrait pas accepter d’ordre de cette infirmière, mais plutôt la renvoyer à la répartitrice qui devrait prendre la décision de la garder ou non. Et encore là, elle n’a aucun raison de la garder puisqu’il y a plein de préposées qui attendent un appel pour entrer travailler, même la nuit pour pouvoir se tailler une place dans le système et, bonus, elles coûtent moins cher que ma belle-mère!

Mais ma belle-mère, a cette habitude de la hiérarchie absolue, et donc elle reste, ou du moins elle est restée aussi longtemps qu’elle a pu. Au début de l’été elle est allé voir la répartitrice et lui a dit qu’elle n’en pouvait plus, que l’autre la gardait pour rien, etc. La répartitrice qui ne veut pas en perdre une plus travaillante que les autres lui donne alors un congé, payé bien sûr, de quelques mois pour qu’elle se repose.

Que fera-t-elle pour que l’infirmière en cause cesse de déranger les préposées et les autres infirmières? Je ne le sais pas, mais, syndicat oblige, elle ne pourra pas s’en débarrasser à moins de monter un énorme dossier sur son attitude et d’obtenir ou bout du compte un simple transfert qui ne fera que déplacer le problème.

Tout ce manège coûte évidemment très cher. On paye ma belle-mère à ne rien faire à cause d’une fatigante qui dérange tout le monde mais qu’il est impossible de mettre à pied et ladite infirmière fait travailler des préposées que l’on paye également pour rien en plus de perdre son temps à gérer ce qu’elle n’est pas supposé gérer.

Bien sûr il est fort possible que tout cela soit grandement exagéré, ma belle-mère n’est peut-être pas du tout harcelée. Il nous arrive à tous d’avoir l’impression de tout faire pendant que les autres se pognent le cul, c’est vrai – et puis tombé malade comme ça au début de l’été en même temps que son mari qui lui est travailleur saisonnier, ça adonne bien.

Cela dit, des histoires de ce genre on en entend tous les jours et que ce soit une réalité au l’autre qui soit vrai, ça nous coûte cher et ce sont des attitudes qui sont difficiles à briser…

.jpm

17:02 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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