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07/11/2011

Et pendant ce temps chez les politiciens

Pour faire suite à ma série* sur les mouvements d’occupation qui réclament des changements tant du côté fiscal que politique des grandes institutions qui nous gouvernent, je fais un petit saut du côté des avancées en la matière.

Je ne sais pas si on peut vraiment lier la vague de protestation aux récentes décisions dont je m’apprête à vous faire part, mais je crois bien que certaines d’entre elles seront peut-être mises en place plus rapidement et peut-être, dans certains cas, avec un peu plus de dents.

Alors, voilà, cette fin de semaine nous apprenions que le gouvernement américain avait rendu pas moins de 390 00 bases de données gouvernementales disponibles au grand public, accessible, pour l’instant avec plus 1 100 logiciels différents. On apprenait également que le gouvernement du Québec – bien qu’à la traine comme souvent – avait l’intention d’emboîté le pas à cette révolution de l’ouverture qui s’annonce planétaire, ou du moins très largement rependue en occident.

Autre point intéressant, le rapport de la dernière réunion du G20, sous la direction de Nicolas Sarkozy, vient encore une fois de condamner les paradis fiscaux. Ceux-ci tombent rapidement depuis quelques années – enfin, ils sont beaucoup plus transparents, ce qui permet aux autres pays de savoir qui s’y cache – et le derniers restants, au nombre de onze selon M. Sarkozy seront marginalisé s’ils ne coopèrent pas.

D’accord, tout n’est pas parfait, mais certaines choses bougent. L’économie n’est pas dé-financiarisé, loin de là, mais il semble quand même y avoir un certain mouvement dans la bonne direction.



Dans ce long billet intitulé 16 octobre : Pour la suite du monde où je pouvais sembler me situer bien loin de préoccupations de gens qui campent à Wall Street, je mentionnais, entre autres, le passage à une semaine de travail de 21 heures.

Nous produisons trop et nous consommons trop, réduire notre semaine de travail serait donc une solution simple à ce double problème. Cela dit, la semaine de 21 heures aurait également un autre grand avantage, celui de nous libérer plusieurs heures par semaine – des heures que nous pourrions consacrer à notre système démocratique.

Avec  une dizaine d’heure par semaine il ne serait pas impensable pour tout citoyen de travailler sur des projets gouvernementaux. L’accès aux données dont il est question plus haut est un autre morceau de l’équation. Avec du temps et des données, il est beaucoup plus aisé de donner un avis éclairé sur un sujet et de participer au débat. À partir de là on peut facilement imaginer un système où la démocratie s’exprime à travers une participation citoyenne largement accrue.

.jpm

*Indignation, causes, résultats, solutions.

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