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21/02/2012

Grève étudiante

Alors que le mouvement de grève étudiante prend de l’ampleur au Québec, je me demande si je vais avoir un cours jeudi et si la ministre Beauchamp à raison de parler de cette grève comme d’un boycott de la part des étudiants…

Quoi qu’il en soit, voici ma petite réflexion sur le sujet.

Je ne suis pas certain d’être en accord ou en désaccord avec la grève, alors je ne répondrai pas à cette question piège. Par contre ce que j’affirmerai c’est que le gouvernement a tort d’imposer une hausse sans discuter avec les étudiants et que les étudiants ont tort de réclamer un autre gel des frais de scolarité.

En fait, tout le problème est là. Ces crises à répétition sont dues au ressac des gels et dégels des frais de scolarité. Et comme aucun gouvernement n’aime se mettre les étudiants à dos, surtout pas les péquistes, ils ont tendance à repousser le moment fatidique toujours plus loin et à ce moment-là ça fait bien sûr plus mal.

Car il faut bien le comprendre, des frais de scolarité gelés, ce sont des frais qui diminuent année après année par rapport au cout de la vie.

Ainsi, ce que les étudiants devraient réclamer ce n’est pas un gel des frais de scolarité, ni un recul du gouvernement, mais plutôt la négociation d’une entente permettant l’indexation annuel des frais de scolarité pour que ceux-ci reste au niveau désirer.

Évidemment ça ne se passe ça comme ça, vous l’aurez remarqué… Et, le problème, ce n’est pas nécessairement les étudiants, mais plutôt le modèle politique d’opposition et de continuel affrontement qui règne au Québec. Un peu de conciliation, de coopération, ferait le plus grand bien aux étudiants comme au gouvernement, en chambre comme dans les grands dossiers publics.

.jpm

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