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15/05/2012

Un après-midi de père à la maison

Mercredi dernier, c’était ma demi-journée de cours. Les cours d’été se donnant principalement à distance, je m’installe généralement à la maison pour travailler. Avec les enfants qui arrivent de l’école vers 15h30, ça raccourcit une peu le cours, mais je fais avec.

J’ai donc débuté ce mercredi après-midi avec la lecture de Platon. Je me suis laissé glisser pendant une bonne heure et demie dans le long échange de La République. J’ai ensuite visionné les quelques vidéos mis en ligne par le prof  expliquant les approches « textualiste » et « contextualiste » de la philosophie politique. Vers 15h30, ayant bien stimulé mon cerveau et voyant que le temps le permettait, je me suis dit qu’un peu d’exercice physique me ferait le plus grand bien.

Les enfants sont arrivés et j’ai proposé à mon gars quelques kilomètres de jogging. Nous sommes partis au trot et avons couru un petit 3km dans le quartier. Au retour, j’ai pris un grand verre d’eau et je suis allé plier du linge avec mon gars. Mon fils étant parti ranger ses vêtements, j’ai profité d’une petite pause entre les deux enfants et j’ai  fait quelques séries sur ma planche d’escalade. Puis ma fille est venue me rejoindre et nous avons plié ses vêtements.

Le lavage complété, j’ai mis le cap sur la cuisine pour lire le journal pendants quelques minutes en prenant un autre grand verre d’eau et une légère collation. Je me suis ensuite mis à la confection du souper sans stress, j’avais du temps devant moi et la soirée s’annonçait plutôt tranquille.



Ce n’est qu’en me levant le jeudi matin que j’ai réalisé à quel point j’avais passé un après-midi extraordinaire. Platon, la course, le temps avec les enfants, la petite pause actualité et le temps de faire un bon souper…

Évidemment, comme toujours, je finis par me demander pourquoi diable est-ce que nous travaillons autant? Ça n’a aucun sens, ce n’est pas nécessaire et ça nous oblige à courir comme des fous pour se tenir en bonne forme physique et mentale. Quand est-ce qu’on va finir par comprendre? Je ne le sais pas, mais il est clair que nos vie quoique trépidante sont gravement débalancé.

Comme le disent certains depuis bien longtemps déjà, il faut commencer à envisager la suite des choses et à penser la transition vers cette suite.

.jpm

10:58 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

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