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13/05/2013

Bachelier

Ça y est j’ai fini mon baccalauréat en socio-économie, un long voyage que j’ai entrepris il y a déjà huit ans.

Si le voyage a été très agréable, les dernières sessions ont été plus difficiles. Me retrouvant aujourd’hui à la croisée des chemins, je ne pense pas m’engager tout de suite dans une maîtrise qui voudrait dire encore entre deux et quatre an de cours pour moi avant la rédaction.

Je ne suis cependant pas face à un mur. Il y a de nouvelles occasions au bureau et je pense également pousser un peu et tenter de voir un peu plus loin s’il n’y a pas d’autres occasions qui peuvent se concrétiser à court ou moyen terme. D’un autre côté, je me prive d’une demi-journée de salaire depuis huit ans, pourquoi ne pas continuer et profiter de la vie ou mieux encore prendre le temps de travailler un peu sur ces multiples projets qui hantent toujours mon esprit. Livre, jeu vidéo, conférence TED, musique, groupe d’entraide pour le troisième âge, les idées ne manquent pas. Je pourrais même penser donner un cours au cégep!

D’une certaine façon, je me suis peut-être un peu peinturer dans le coin. J’ai un boulot que j’aime, mais pour lequel mon bacc ne vaut pas grand-chose. Je voudrais avancer dans l’entreprise, mais je souhaite garder mon horaire de 36 heures.

Dans un monde classique, tout ça n’est pas compatible. Dans le monde dans lequel on vit aujourd’hui c’est autre chose, il y a moyen d’ajuster tout ça, enfin pour qui a de la volonté et une idée claire de ce qu’il veut – vraiment pas certain de savoir ce que je veux…

Le problème c’est que j’aime relever de nouveaux défis, mais que je suis bien content de ne pas être dans le jus continuellement et puis bon, moins d’une semaine après la fin de la session, je dois dire que la fin de ce bal incessant de huit ans de travail, d’étude, de vie parentale, de coach et de « j’essaie de me tenir en forme », me rends un peu las. J’ai le goût de prendre ça cool, de prendre l’air de regarder autour un brin…

C’est ce que l’on appel avoir l’embarras du choix j’imagine, mais comme c’est toujours le cas, il y a des limites des balises, du temps, de l’argent à mettre dans la balance.

Fin de bacc, aube de la quarantaine. J’ai un coffre à outils qui déborde, des idées plein la tête, mais voilà, je ne sais pas nécessairement quoi faire avec tout ça. Mon principal problème c’est que je m’intéresse à tout et qu’il me semble qu’il est bien difficile de faire un peu de tout éternellement. Je voudrais m’investir dans quelque chose, avoir une passion, mais je sais que le reste va finir par m’appeler…

Alors voilà, pour l’instant je vais garder mon horaire de 36h et je vais débuter toute sorte de trucs, lancer des sondes et on verra bien ce qui revient. C’est un non-choix, je le sais, mais je ne vois pas comment faire autrement. Mais je continu de réfléchir.

.jpm


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