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10/10/2012

Le poids des chinois

La semaine dernière c’était la fête nationale en Chine. Tout le monde à trois jours de congé et beaucoup de chinois prennent en fait la semaine entière de congé, c’est une des deux « golden week » chinoises – la seconde ayant lieu au printemps.

Ayant une bonne part de notre clientèle en Chine, les « golden week » sont plutôt tranquilles chez-nous. En fait, ils sont très tranquilles. Les courriels tombent pratiquement à zéro et nous avons même droit à quelques journées sans commandes aucune.

Cela serait compréhensible si quatre-vingt pour cent de nos ventes étaient faite en Chine, mais elle ne compte que pour environs un tiers.

Voilà qui exprime bien tous le poids de la Chine dans notre économie. Car si les affaires tournent tant au ralentis quand ils sont en congé c’est que non seulement nos ventes directes sont affectées, mais qu’une large part de nos ventes sont liées de près ou de loin au « marché » chinois. Les produits finaux ne sont certainement pas tous utilisés là-bas, mais il est clair qu’une partie importante d’entre eux transite là-bas.

On le sait déjà la Chine est le plus grand producteur de jouets, de photocopieurs et de composant électroniques au monde et il semble bien que peu importe le domaine, surtout en haute technologie, il y a une masse énorme de produits qui passent par-là que ce soit en parti ou en totalité.

Bref, on connait tous le poids théorique de la Chine, hé bien sachez que certains connaissent également le poids bien réelle de celle-ci.

.jpm

p.s. Cela dit, ça m’a permis de faire un peu de ménage et d’avancer plusieurs dossiers qui avaient pris du retard. J’ai déjà hâte au prochain « golden week »…

05/10/2012

Sommes-nous trop à gauche?

Vous entendez la plainte monter ces jours-ci. Les riches ne sont pas content, ils sont un petit 2% à gagner plus de 150 000$ par an, 92 000 personnes qui empochent à eux seuls 29 milliards de dollars annuellement, et ne parle pas de leur richesse accumulé. Reste qu’ils font beaucoup de bruit. Certains pensent même déménager leur entreprises et ou eux-mêmes sous de meilleurs cieux.

C’est vrai que l’on est très taxé au Québec, mais on a des programmes sociaux très généreux – dans lesquels, je me permets de le souligner, il faudrait faire du ménage.

Mais les riches n’en n’ont rien à faire de nos généreux programmes sociaux. Ils pourraient très bien vivre sans ceux-ci et, en fait, ils semblent croire qu’ils vivraient même mieux sans ces derniers puisqu’ils en financent une bonne partie.

Je suis bien conscient comme un peu tout le monde – enfin je l’espère – que tout ceci n’est qu’une question de perception puisqu’au bout du compte, que l’on soit ici, en Ontario ou aux États-Unis ça fini par nous coûter la même chose. Ce que l’on ne paye pas collectivement, on le paye individuellement. Soins de santé, service de garde, même la pauvreté relative des plus pauvres coûte aussi cher sinon plus à la classe plus aisée aux États-Unis.

Cela dit, c’est vrai qu’il y a quand même quelques petites différences. Pour les pauvres c’est pas mal plus difficile aux États-Unis. Pas d’assurance maladie, période de chômage très courte, salaire minimum quasi inexistant. Et ici, être riche, c’est plus chiant, il y a moins de façons de contourner ses obligations fiscales et, oui, les retenues globales sont plus élevées.

Mais sonnes-nous trop à gauche pour autant?

Du côté de la perception et d’une polarisation que l’on pourrait qualifier de simpliste de l’électorat il semble que oui. La montée de la droite semble le démontrer, tout comme cette levée de bouclier contre une taxation que l’on dit excessive des riches.

C’est vrai qu’ici on a de généreux programmes. C’est aussi vrai qu’ils nous coûtent cher, mais d’un autre côté, le principal portefeuille social, la santé ne nous coûte que 12.7% du PIB alors qu’il en coûte 18% aux États-Unis avec un système livré au privé. Voilà au moins un dossier où le publique coûte moins cher. Mais ce n’est peut-être pas le cas partout.

Il faut dire qu’il y a aussi les magouilles gouvernementales qui coûtent très cher. Un petit exemple bien simple. Il y au Québec un organisme à but non-lucratif qui gère le catalogue des livres disponible au Québec. Cela nous coûte pour l’ensemble des librairies et bibliothèque de la province un gros 290 000$ par an. C’est vrai, c’est encore trop cher, tout cela devrait être automatisé et coûter trois fois rien, mais sachez également que juste avant de déclencher les élections le parti Libéral à consentis à une entreprise privé un prêt de 3 millions de dollars, soit 10 fois ce que ça coûte présentement, pour développer une plateforme identique.

Voilà qui illustre bien les idéologies gauches droites. D’un côté on dit que 290 000$ par an c’est trop cher et donc que le public n’est pas efficace et de l’autre on a tellement confiance au privé que l’on finance les projets à des hauteurs totalement démesuré (ce qui permet en passant de faire des petits cadeaux aux amis du parti).

La gauche efficace, elle, aurait gardé l’organisme à but non lucratif et aurait débloquée un budget (250 000$ ce serait déjà beaucoup) pour qu’il puisse engager les experts d’une firme privée déjà existante pour améliorer le produit.

Bon, voilà, mais je ne réponds pas à la question. Sommes-nous trop à gauche?

À mon sens le système est bien comme il est, la couverture est bonne et suffisante, même si je changerais quelques trucs comme la formation continue pour les gens sans emploi. Cela dit, je crois qu’il y a une importante révision des programmes à faire. Il faut cesser de croire que tout cela est intouchable, prêter l’oreille aux perceptions, celle que les riches payent trop d’un côté certes et celle d’une grande partie de la population qui croit ne pas en avoir pour son argent, mais surtout, il faut ramener la cohérence dans l’appareil gouvernemental et orienter l’État dans une direction commune déterminer par quelques grands objectifs.

Malheureusement, bien que le PQ soit en train de faire une partie de la job de bras que les Libéraux n’ont pas voulu faire, je ne crois pas que ce soit le parti de « gauche efficace » dont nous aurions grandement besoin.

.jpm

p.s. Et puis une courte note gauche/droite sur la corruption : Plus le privé sera fort plus il y aura de la corruption (de l’influence dans ce cas-ci), plus gouvernement est présent par une législation touffue, plus il y aura de place pour la corruption. Ainsi comme pour le reste c’est une question d’équilibre et de perception…

03/10/2012

L’impôt du PQ

Depuis quelques jours j’essaie de me faire un avis sur les fameuses hausses d’impôts et de taxation sur le gain en capital que propose le PQ.

Honnêtement, ce n’est vraiment pas évident. D’une part parce que l’on est très serré et que l’on doit revenir un jour à l’équilibre et d’autre part parce que l’on est déjà très taxé. Mais, avant toutes choses, il me semble qu’il faut souligner que pour atteindre l’équilibre il y a deux voies. Celle de la taxation et celle de la diminution des dépenses et, à ce chapitre, une bonne, une vraie révision de programmes et des façons de faire serait plus que bienvenue. Je ne suis pas certain qu’il y ait tant de gras que ça, mais il y a certainement une multitude de pratiques qui ne sont pas rentables et de gens à qui on demande de mettre de l’énergie sur des projets inutiles.

Mais revenons à la taxation. D’un côté il y a les particuliers à qui on demande de faire un effort supplémentaire sur lequel il court toutes sortes de faussetés. La première étant bien sur le taux d’imposition. L’IRIS a pondu un excellent texte sur le sujet, mais en gros il faut savoir que personne au Québec n’a un taux effectif d’imposition de plus de 17.5%. D’ailleurs le taux d’imposition effectif est passé pour la tranche de gens gagnant 100 000$ de 16.9% en 2000 à 14.7% en 2009. D’un autre côté parler du taux marginal d’imposition ce n’est que la moitié de l’histoire, il faut aussi parler du fédéral et des retenues d’assurance-emplois, de RRQ et de régime d’assurance parental. Sans parler des taxes à la consommation.

Cela dit, mis à part l’impôt, toutes les autres retenues ne sont pas progressives et laisse pas mal plus d’argent à la fin du mois aux riches qu’aux pauvres. D’autant plus que pour ces dernier l’impôt marginal a cru entre 2000 et 2009 de près de 1%, on est loin de la baisse de 2.2% obtenus par les plus riches.

D’un autre côté nous avons la taxe sur le capital qui risque de faire mal aux petits commerçants. Michel Girard du journal La Presse a fait l’exercice avec un fiscaliste, le résultat est fort intéressant, mais à mon sens il est en marge du réel dans bien des cas. Sommer, comme il le fait, l’impôt total de chaque palier avant de conclure qu’il reste peu dans les mains de l’entrepreneur revient à calculer le profit de chaque étape de production pour un bien et considérer que le prix de celui-ci est largement trop élevé.

Reste qu’il y a un ménage à faire du côté du capital. Il n’est pas normal qu’une multitude de compagnie paye leurs dirigeants en actions et que ceux-ci ne soient ensuite imposés que sur 50% de leurs gains. Et ce n’est là qu’un petit échantillon des problèmes liés à ce concept de gain sur capital…

Mais voilà, au bout du compte, c’est une question d’équilibre et si une part des mesures peut contribuer positivement à celle-ci je ne suis pas convaincu que l’ensemble le fera. Comme ailleurs, un grand ménage devrait être entrepris.

Dernier point. L’équilibre dans la distribution de la richesse est très important et elle doit être bien faite car si ce sont principalement les riches qui investissent, ce sont les moins nantis additionné à la classe moyenne qui, en plus grand nombre, dépensent et font rouler l’économie.

.jpm

27/09/2012

Le gars du dépanneur

Je suis allé mettre de l’essence hier. En entrant pour payer, le commis s’approche et me fait part de mon total avant de me pointer le terminal pour ma carte à puce. Je m’exécute et alors que je travaille sur la transaction, le gars, clairement dans la vingtaine, se penche pour lire la une du Journal de Québec selon laquelle l’industrie serait en train de préparer un méga-poursuite contre le gouvernement Marois.

Le commis se recule, je lui demande de quoi il s’agit et il me répond que l’industrie du gaz de schiste veut poursuivre le gouvernement « probablement à cause de la hausse d’impôt ».

Hein fis-je, l’industrie du gaz de schiste? Non, c’est probablement parce que le gouvernement vient de dire qu’il n’y aurait pas d’exploitation de gaz de schiste au Québec. « Ah, ouais ».

Je poursuis en soulignant qu’ils le font alors que l’évaluation du BAPE n’est même pas terminée.

Alors il me relance : « Ouais, mais ils ne peuvent pas poursuivre le gouvernement, tsé, quand le gouvernement décide quelque chose, c’est ça, tu peux pas contester. » Ouf.

Vous vous doutez bien que je n’avais pas le temps de lui faire un cours de politique en règles et de lui expliquer les bases d’une société démocratique moderne en insistant bien sûr sur l’importance de la séparation des pouvoirs. N’a-t-il rien compris non plus de ce qui se passe à la commission Charbonneau?

Je me résigne à lui répondre que oui, il est possible de poursuivre un gouvernement et qu’il y a même plusieurs alternative mais que celle de l’OMC, « l’Organisation Mondiale du Commerce » spécifiais-je, était de plus en plus courante et que dans les fait elles nous coûtaient très cher.



Deux choses. Un, Le Devoir a démentis ce matin cette idée de la méga-poursuite, parait que l’industrie n’a rien de tel dans ses cartons et deux, je n’arrive malheureusement pas à trouver le papier sur le coût des poursuites faite envers le Canada à travers l’OMC, mais si me rappel bien, il s’agit de plusieurs centaines de millions de dollars annuellement.

Sinon, il reste l’évidence. Le fait qu’il y a certains de nos concitoyens qui manque profondément de culture politique.

.jpm

25/09/2012

Les 48 heures du ministre Lisée

Cette semaine Jean-François Lisée publiait sur son blogue un compte rendu des premières 48 heures de son tout premier mandat de ministre.

Le texte est long mais fort intéressant. Il nous donne une juste mesure du travail de députer, des dossiers qu’il a à suivre, des transitions de gouvernement et de la taille de l’appareil gouvernemental, le tout sur un ton bon-enfant qui rend la lecture agréable.

Cela dit, mis à part la mise au jour de certains rouages de l’appareil gouvernemental que je ne connaissais point le texte m’a surtout surpris par l’ampleur du rôle confié à au nouveau ministre surtout que l’on n’a cessé de dire dans certains médias que Mme. Marois avait tassé M. Lisée dans un coin où il ne pourrait pas faire grand-chose, où il lui serait difficile de briller et donc, à court terme, de lui voler la vedette.

À mon sens, et à voir comment il a su brillement s’en tirer lors de ses premiers pas comme patron dans ses nouveaux ministères, Jean-François Lisée est un des ministres qui risque le plus de faire parler de lui en bien. Avec Montréal et la communauté anglophone, il peut marquer beaucoup de points et s’afficher comme un rassembleur capable de grandes choses. Du côté du commerce c’est moins évidant, mais il reste que s’il travaille bien de ce côté-là, il aura l’ensemble de la communauté d’affaire québécoise avec lui s’il en venait à briguer la direction du PQ.

Et puis bon, entre vous et moi, Pauline, elle est probablement bien compétente (malgré cette énorme faux-pas sur les impôts rétroactifs), mais peu de gens rêve d’avoir une belle-mère à la tête de l’État. Elle ne passe tout simplement pas.

.jpm

21/09/2012

Mon Ouest américain – Cinq

Je suis revenue de voyage depuis un mois. Le voyage me parait maintenant être à des années lumières de moi. J’en garde un souvenir vague et confus de façon générale, comme tous les souvenirs, mais en repensant à certains passages, je suis en mesure de me remémorer une multitude de petits détails qui rendent mes souvenirs très vivants…

Voici mes dernières petites notes.

Salade concombre à la chinoise : Une de nos meilleures bouffe et une belle surprise en soit fut notre repas à l’Imperial Gourmet Chinese à Bishop, une petite ville à la croisé de deux routes permettant le passage entre les deux chaines de montagne qui séparent la Californie du Nevada. Si vous être dans le coin, passer souper là et aller prendre une marche sur le « Volcanic tableland », suivez les indications pour les « Happy boulders ».

Même après 15 jours de route avec un odomètre et des distances en miles, je suis toujours incapable de m’y habituer, je vois « Bodie 21 » sur une pancarte et mon cerveau estime automatiquement le temps que ça va prendre. Et puis, immanquablement après le temps prévu, je me demande pourquoi la destination me semble encore aussi loin… Ah, c’est vrai on est en miles ici.

À Las Vegas, la seule machine à bouton avec laquelle t’es certain d’avoir quelque chose qui tombe c’est la machine à glace! Même pas besoin de mettre de l’argent dedans!

Réalisation soudaine à Vegas : 6h45 du matin, dans le casino désert de l’hôtel, de machines à sous à perte de vue et des télés sur « mute » à divers postes. L’une d’elle diffuse les images d’un homme en train de faire un discours. C’est le président des États-Unis – et il est noir! Je sais, on le prend pour acquis, mais ça m’a vraiment frappé ce matin-là, un président américain noir, c’est de la science-fiction, jamais je n’aurais cru ça possible il y a 15 ans.

Endroits préférer de la famille : Mon fils de 12 ans, Yosemite, Venice Beach. Ma fille de 10 ans, Yosemite, Hollywood. Ma blonde, Getty Museum à L.A. et Venice Beach (les canaux), toujours à L.A. Moi, Yosemite et Bishop. Plus grandes déception : Moi et ma blonde, Hollywood. Truc le plus inattendu : Les enfants, les casinos de Vegas!

En final, 18 jours de route, c’est long. On oublie souvent que l’on dort mal en voyage et que l’on se fatigue un peu plus vite. Nous nous sommes beaucoup déplacés… Si c’était à refaire, je ferais plutôt entre 12 et 14 jours et j’éliminerais la partie Phoenix - Los Angeles et je passerais plus de temps dans les parcs nationaux.

Mais au bout du compte, j’aime toujours autant voyager, je garde d’excellent souvenir de ce long périple et je suis impatient de repartir…

.jpm

11:21 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

19/09/2012

La LNH et Mahomet

Qu’ont-ils en commun? Rien sinon que les victimes sont toujours collatérales…

Je ne suis pas le hockey, je ne suis même pas un fan et le lock-out me laisse en définitive complètement indifférent. Cela dit, je ne comprends pas la logique des propriétaires ou en fait, je ne la comprends peut-être que trop.

Décréter un lock-out ne fera pas mal aux joueurs, ils sont tous millionnaires ou presque. Quelques mois ne devraient pas trop les déranger. En fait, ceux à qui ça va faire mal ce sont les petits commerçants, ceux qui vivent autour de la grosse machine qu’est le hockey professionnel. Ce sont eux qui vont faire les frais du vide laissé par l’absence de match.

Mais les petits commerçant ne peuvent rien pour régler le conflit, ils ne sont pas en mesure de mettre de la pression. Les propriétaires des amphithéâtres eux, par contre, pourraient mettre un peu de poids sur la ligue, mais ils ont généralement des parts dans les équipes et/ou font parties de grands conglomérats que les pertes engendrées par le conflit ne dérangeront que très peu en définitive – on classe ça dans la colonne des pertes et ça permet de payer moins d’impôts à la fin de l’année.

Bref le lock-out ne va faire, à mon sens, que des dommages collatéraux.

D’ailleurs c’est un peu de même pour les fous d’Allah. Les radicaux, on le sait, sont malades ça n’y changera rien, on ne les  trouvera pas plus raisonnable après ça, loin de là. Et, les dirigeants qui dénoncent les actions de part et d’autres, soulignant dans la même phrase l’importance du respect de l’autre et le droit à la liberté d’expression.

Non, ce sont tous ceux entre les deux qui vont en souffrir le plus, les modérés qui vont encore voir leur religion mis au ban et les instances gouvernementales qui n’ont rien à dire dans le conflit mais qui se trouvent tout de même sur la ligne de feu.

Cela dit, contrairement au conflit dans la LNH, celui-ci est loin de me laisser indifférent. Je trouve comme toujours que cette bande de malade dépasse les bornes. Je vous explique ce dépassement en deux mots.

C’est bien simple. Je n’ai pas de problème fondamental avec les religions. Je trouve ça con, mais je comprends la volonté de ses gens à vouloir adhérer à une religion et je respecte ce choix. Mais, une religion c’est personnel, ça relève de la vie intérieure et ça ne peut en aucun cas être imposé aux autres qui auraient fait un choix différent. Or voilà que cette bande de malade qui maintiennent que toute de représentation de Mahomet est interdite veut imposer cette interdit à tous. Eux n’ont peut-être pas le droit de le représenter, mais ça n’engage qu’eux! Je ne suis pas musulman alors en quoi leurs engagements me concernent-ils?

Il y a un film avec un acteur qui joue Mahomet? Il y a un magazine qui le caricature? Pas de problème, personne ne les obligent à les regarder! D’un autre côté s’ils veulent savoir ce que les autres pensent d’eux et qu’ils regardent – grand bien leur fasse – qu’ils en assument les conséquences!

.jpm

16:54 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

14/09/2012

Mon Ouest américain – Quatre

Le voyage a bien change. Il n’y a pas si longtemps, loué une voiture à l’étranger était compliqué, aujourd’hui on fait ça par internet plusieurs mois d’avance. Puis il y avait les motels à dénicher sur la route et les cartes à déchiffrer… Aujourd’hui bien ce sont les indications de Google Maps qu’il faut déchiffrer : 53 secondes sur la Highway 5 – Vous la connaissez celle-là non?

Mais malgré ces changements technologiques le voyage est toujours pareil à lui-même.

Voyager c’est improviser des jeux en voiture, comme les enfants qui jouent à Mastermind avec des couvercles de boisson gazeuse. Voyager c’est voir les paysages évoluer – d’ailleurs, la Californie ce n’est que ça de fantastiques paysages, un derrière l’autre. La vue, la vue, la vue.

Voyager c’est profiter des petits moments, des arrêts pipi pour voir l’envers du décor. Profiter des pauses pour faire de la photo. Profiter des arrêts maux de cœur pour sortir respirer nous aussi…

Voyager c’est aussi et surtout faire des compromis. Sur la bouffe, sur les  activités. C’est savoir s’adapter, essayer de plaire à tous sans s’oublier. Parfois c’est coûteux. Les enfants se lassent des paysages et de la marche alors on loue des vélos, par contre faire un petit détour pour descendre Lombard Street à San Francisco ne coûte rien et leur fait bien plaisir.

Voyager c’est improviser, faire au mieux avec ce que l’on a sous la main. C’est apprendre à vivre avec l’incertitude. Rien n’est aussi parfait que dans les guides de voyage. La réalité est généralement plus floue, moins évidente, tout n’est pas donné comme dans la publicité. Il faut savoir trouver les petits coins intéressant, sortir des sentiers battus et parfois savoir y rester!

Mais au-delà de tout ça, voyager c’est découvrir. Découvrir l’ailleurs, l’autre et surtout découvrir ceux avec qui l’on voyage et aussi se découvrir soi-même. Les voyages forment la jeunesse comme on dit. Hé bien ils forment également les parents, rapprochent les familles et permettent à tout un chacun de partager des moments qui n’existent pas dans le quotidien.

Voyager c’est apprendre, grandir, comprendre, se questionner, découvrir.

Voyager, c’est voyager!

.jpm

11:27 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

10/09/2012

Mon Ouest américain – Trois

L’Ouest est une terre de grands contrastes, tant du côté des paysages que du côté humain, les petits villages perdus (On a croisé Harmony, 12 habitants) côtoient les mégapoles et la richesse opulente côtoie la pauvreté institutionnalisée.

À San Francisco, afin de ne pas se ruiner nous avons opté pour un petit hôtel en ville à la limite du secteur où se tiennent les sans-abri. Dans le hall de l’hôtel, une petite pancarte explique pourquoi il y a tant de sans-abri dans le secteur et à San Francisco en général.

La raison est simple, le secteur où l’on couchait, comporte un important nombre de services pour les sans-abri et plus globalement, San Francisco et la Californie sont des endroits aux États-Unis où il y beaucoup de services pour les pauvres. Cette abondance de service attire les pauvres et les sans-abri en ville.

Le problème c’est que les emplois ne sont pas en ville à San Francisco. Ils ne sont surtout pas au centre-ville. Les emplois, nous les avons vus à Salinas, une centaine de kilomètres au sud de San Francisco, là ça bouge! Des champs à perte de vu et tous recrutent… Mais les Américains n’y vont pas. Ce n’est pas pour eux, ils laissent les champs aux Mexicains qui, visiblement y trouvent leur comptent.

Des Mexicains, il y en a au États-Unis. Une grande partie du pays est même en train de devenir bilingue du côté de l’affichage. Je dois dire que je comprends jusqu’à un certain point les Américains de se sentir quelque peu envahis par ces immigrants venu du Sud. D’un autre côté j’ai bien l’impression qu’ils ne réalisent pas que sans eux l’économie américaine s’effondrerait complètement. L’agriculture et les services dépendent en grande partie de cette population migrante qui accepte de travailler pour des peanuts et ce de Los Angeles à New York en passant par l’Arizona, la Floride et même le Colorado.

Également vu à San Francisco, tout prêt du Gap original, les derniers remparts d’Occupy SF. Il n’y avait plus grand monde là. Le mouvement aura certainement eut son impact. Malheureusement, mis à part les quelques raccourcit théoriques et les slogans qui ont du punch tel que le fameux 99%, il ne reste pratiquement rien et à la vue de Occupy SF j’ai vite compris pourquoi. Le mouvement a été complètement bouffé par sa frange radicale.

Il est vrai que c’était un mouvement de tous, pour tous, le 99% contre le reste. Et s’il y avait ce 1% de riches qui ne se sentaient pas concerné, il y avait également un autre 1%, celui à l’autre bout de l’échelle de valeur auquel la masse des 98% ne pouvait s’associer et donc à la fin ils ont décrochés…

Les grands contrastes compliquent toujours les choses, mais c’est ce qui rend la vie intéressante.

.jpm

11:38 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

04/09/2012

Retour sur la campagne électorale

Je ne commenterai pas les résultats du vote ici. De toute façon, à l'heure où j'écris ces lignes les résultats des élections n'ont même pas commencé à rentrer. Je passe rapidement sur les petits partis (et notez au passage que j'ai manqué plus de la moitié de la campagne alors ce ne sont que des impressions générales), ils ont tous manqués de visibilité. Celui que j'aurais vraiment aimé voir plus c'est Aussant avec Option Nationale, il semble avoir quelques idées intéressantes. PLQ : Ils ont manqué d'honnêteté envers eux-mêmes. J'aurais aimé voir un certain mea-culpa et un plan de redressement. D'accord, personne ne les auraient cru, mais au moins ils auraient pu tenter de laver leur image pour éviter de partir sur une si mauvaise note. Ça va leur nuire pour l'éventuelle suite à l'ère Charest. PQ : Mitiger, un certain manque de présence et de message clair sur l'économie sur leur vision du rôle du gouvernement. Comme pour le PLQ, toujours trop dans l'attaque de l'autre, dans le dénigrement de l'autre et dans le retour sur le passé, ce que la CAQ nomme les vieilles chicanes. CAQ : Encore ici, les grandes lignes était intéressantes au départ, mais on perd le contrôle en cours de route. Bien des gens ont l'impression que la CAQ est plus à droite que le PLQ alors qu'il devait représenter au départ (avant la CAQ) la gauche efficace. Aujourd'hui on ne sait plus trop où ils campent. Je n'ai pas de problème avec un parti qui pêche de bonnes idées à gauche et à droite, mais ça se doit d'être clair. QS : Là au moins la clarté était au rendez-vous et j'ai l'impression que ça a beaucoup plus à bien des gens qui ne sont pas nécessairement des sympathisants. Cela dit, j'ai trouvé la campagne du QS un peu trop axé sur certains groupes bien spécifiques. Ils auraient, à mon sens, eu beaucoup à gagner en ratissant plus large en étendant le message, en la jouant un peu plus centriste, comme un parti qui aspire vraiment à coaliser la population. Bien sûr, je reproche à la CAQ ce que je dis que QS aurait dû faire. La ligne est mince. Il faut de grande orientation et des exemples précis, mais je crois que globalement l'erreur c'est de vouloir se prononcer sur tous les dossiers - quoi que si on ne le fait pas on a l'air de pas savoir ou de vouloir éluder la question… Bref, ce n'est pas simple la politique et encore moins les campagnes électorales. .jpm p.s. Je reviens sur le résultats dans quelques jours . Enfin, peut-être, faut voir ce que ce sera et si j'ai quelque chose à dire…

Le mystère Roxton Falls

C’est jour d’élection aujourd’hui et je voulais vous parler du mystère Québec, mais il semble que même la chef du PQ soit incapable de l’élucidé alors qu’est-ce que je peux bien y comprendre moi qui ne suis même pas originaire de la région?

Reste que j’ai ma petite idée. Je ne dis pas que cela explique totalement la chose, mais je crois que ça fait partis de l’explication de cet état d’esprit un peu différent qui règne dans la capitale… À mon humble avis donc, ce serait la proximité des fonctionnaires qui est à l’origine du mystère Québec.

Vous le savez, Québec est la capitale nationale et elle compte un nombre important de fonctionnaire. Si elle a déjà été une ville de fonctionnaire, elle ne l’est plus aujourd’hui. Québec s’est largement diversifié et dynamiser, la capitale croit à un rythme soutenue depuis des années et beaucoup d’entreprises d’ici débauche des gens de Montréal pour combler leurs postes vacants.

Cela dit, elle reste une ville où la fonction publique est très présente et où tout le monde côtois des fonctionnaires alors toutes les histoires croches de la grosse machine gouvernementale on les connait. Ce ne sont pas des ouïes-dires, c’est à notre voisin que c’est arrivé. C’est la fille de notre collègue, c’est notre frère qui travaille au ministère…

Or cette proximité aiguise certains aspects de notre relation globale avec le gouvernement. Les gens de Québec les ont dans la face à l’année longue les travers du gouvernement alors il est bien possible que cela explique une partie de cette volonté de changement un peu plus radicale que l’on observe à Québec depuis nombre d’années.

Il y a certainement une foule d’autres facteurs, mais je crois bien que celui-ci a un poids significatif.

Et Roxton Falls dans tout ça? Hé bien rien. Aucun lien sionon qu’il règne là-bas un autre mystère sur lequel j’aurais pu vous entretenir, mais la politique prend la place aujourd’hui. C’est comme ça, c’est jour d’élection, nous devons tous faire notre devoir de citoyen…

Reste que si vous êtes dans le coin sachez que le gaz est toujours moins cher à Roxton Falls, un petit village perdu au centre du triangle formé par Drummondville, Sherbrooke et Granby. J’ai payé mon gaz 8 cents moins cher qu’à Québec dans ce petit coin de pays hier et c’est toujours comme ça. Fascinant!

.jpm

11:56 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

28/08/2012

Mon Ouest américain: Deux

Mes notes des voyages sont entrecoupées de recettes, d’invitation à faire des trucs plus souvent, à bien manger… Tomates sans jus, oignions blancs, oignions rouges, piments forts, persil…

À Los Angeles sur la plage, le Pacifique me fait toujours le même effet. Nous prenons une longue marche et je philosophe. Los Angeles, ville de grands contrastes où la richesse ostentatoire côtoie le désœuvrement absolu à tous les coins de rue… Elle fait face au Pacifique où le bonheur de marché sur la plage est donné à tous, où la puissance de la nature est la même pour tous, la mer ne fait pas de discrimination.

Clifford Bailey. Vu à Carmel, revu à Orlando puis New York et de nouveau à Carmel. J’adore ce peintre.

J’ai pris et nous avons pris bien des photos durant ce voyage. Mon je cadre des paysages. J’essaie de mettre en boîte la grandeur de l’Ouest, cette nature aux milles visages qui fascine. Des photos de paysages j’en aurais fait toute la journée et je n’en n’aurais pas eu assez, je ne suis jamais satisfait parce que rare sont les photos qui réussissent à traduire l’immensité…

La fascination est quelque chose de très personnel et difficilement partageable. J’ai beau dire aux enfants regarder, c’est magnifique, ils ne le voient pas comme moi. Tout comme ma blonde qui me montre des fleurs, des petites plantes… Parfois ils nous arrivent de réussir, de partager cette fascination pour une chose. À Joshua Tree nous nous sommes tous extasié devant le paysage – ça a duré un instant, un bel instant.

Je dois manger et faire du Queso et de la soupe Miso – pas en même temps bien sûr.

À Carmel, nous sommes tombés sur un canadien, un gars de la Nouvelle-Écosse. Il est sur la côte ouest depuis 30 ans. Il y est arrivé avec son père mathématicien à l’âge de quinze ans, il n’est jamais reparti. Il a lancé un resto de tapas – excellent d’ailleurs – et adore le coin. Beaucoup de gens ont toutes sortes de parcours de vie incroyables, c’est la richesse du monde.

À Santa Cruz, comme partout ailleurs, il ne faut pas se fier aux apparences. Après le « boardwalk » bruillant et clinquant du bord de la mer, en cherchant un peu on trouve un beau petit centre-ville tout en verdure et en petites boutiques sympas. Zoccoli’s c’est la place pour dîner si jamais vous êtes dans le coin!

.jpm

11:54 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

23/08/2012

Mon Ouest américain – Un

J’ai pris beaucoup de notes dans ce voyage, je ferais donc un compte rendu en plusieurs étapes et vous guiderai  tout le long de nos déplacements…

Premier arrêt : Phoenix. Alors que l’on débarquait de l’avion, en route pour aller chercher nos valises, ma fille m’a dit : « Là, je me sens vraiment en vacances ». Il était tard on était tous fatigué du voyage, mais c’est vrai nous étions vraiment ailleurs, en vacances – c’est à ce moment que j’ai réalisé à quel point ça me faisait plaisir de leur offrir ces vacances dans l’Ouest américain.

Pour ma part, le sentiment d’être « vraiment » en vacances est apparu dans la piscine de notre premier motel à Joshua Tree. La piscine, l’air, le soleil, le désert environnant et la perspective d’un première visite extraordinaire dès le lendemain m’ont vite fait oublier à peu près tout de ma vie de tous les jours.

La suite se passe sur la frontière entre l’Arizona et la Californie (frontière que nous avons traversée avant d’arriver à Joshua Tree), deux choses m’ont marquées. La première concerne la  pré-campagne électorale dans laquelle les États-Unis sont plongé et où les coups bas fusent déjà. On les connaît, mais bon ce que j’ai entendu à la radio durant cette longue balade entre Phoenix et Palm Springs était quand même assez surprenant : « When Obama attaked Arizona on land protection… » Ça montre bien la différence entre les provinces et les états, ces derniers étant beaucoup plus indépendants. Ça montre également comment pour certains électeurs, le président peut être un ennemi potentiel. Les états aux États-Unis semblent très indépendants et revanchard quant à leur espace et leurs politiques, même la Californie est coupée en deux entre le No-Cal et le So-Cal – grand sentiment d’appartenance…

La seconde chose qui m’a marqué à cette frontière fut le passage en tant que tel. Alors que nous étions en Arizona dans le désert à traverser des petits villages plutôt délabré, notre passage en Californie un peu avant Blythe fut fort surprenant. À peine la frontière traversé nous arrivions dans un oasis de verdure où la culture des champs domine et où les villages ont l’air beaucoup plus riches… Du ciel c’est encore plus frappant.

On le sait, la Californie est l’état le plus taxé aux États-Unis et l’Arizona fait partis des moins taxé et des plus individualistes. Il semble clair en tout cas que les taxes californiennes aient été bien utilisées et qu’elles aient effectivement servies à créer de l’emploi et de la richesse. (À bien regarder la carte on voit que la moitié des champs de ce bassin sont en Californie et que l'autre moitié est en Arizona - mais mon commentaire demeure)

D’ailleurs parlant de richesse relative, je tiens à souligner qu’outre une bonne part de Français, d’Allemands et autres scandinaves, nous avons croisé un nombre impressionnant de Québécois. Pratiquement partout où nous sommes passé nous avons croisé des Québécois en couple, en famille ou entre amis. Pas si pauvre que ça finalement le Québec.

.jpm

13:18 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

20/08/2012

La poutine du retour

Ça y est je suis de retour au bureau. Après 18 jours de « roadtrip » dans l’Ouest Américain et une journée pour faire-le-lavage, tondre-le-gazon et se-remettre-du-décalage, je dois dire que le retour au bureau se fait plutôt bien. Je n’ai pas tout oublié même si j’ai vraiment décrocher un max pendant le voyage.

J’ai souvent eu l’impression de revenir au bureau sans être vraiment partis. Cette fois-ci ce n’est pas le cas. On a toujours l’impression qu’il va se passer plein de chose en notre absence, les semaines de boulot étant généralement très bien remplies. Mais reste qu’au bout du compte les choses ne bougent pas si vites, c’est juste qu’il y a énormément de poutine au travers, c’est ça qui nous occupent, la poutine.

Évidemment l’idée c’est de la diminuer le plus possible, d’automatiser les tâches, les réponses, les actions, mais ce n’est pas toujours facile. Il y a de l’incompréhension et tous les cas spéciaux et enfin toutes ces petites étapes nécessaires à la prise de décision, une vérification ici, une mesure supplémentaire par-là, une consultation de l’autre côté…

Pour tout vous dire, c’est plutôt ça que je trouve lourd cette année. Le résumé des trois semaines je l’ai eu en une heure et demie ce matin. Depuis, je me tape la lecture des deux cents et quelques courriels de poutine qui ont jalonné les actions posées durant ces trois semaines. Je n’ai pas le choix, c’est mon job d’être au courant de la poutine – mais ça reste de la poutine, du babillage, du bruit au travers de l’information réellement importante et utile.

Il m’en reste encore plus de soixante-dix à lire et j’ai déjà plusieurs actions importante à mettre et route et à vérifier. Bon plusieurs, on parle de cinq ou six ici, de vraies tâches. Le reste c’est de la poutine…

.jpm

p.s Prochainement : Mon rapport de voyage !

16:25 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

08/08/2012

Jeff

Cela fait cinq jours que je suis en Californie. J'adors, les gens sont simples et sympathiques, le paysage est génial, la mer, fantastique et que dire de la température - toujours le beau temps, idéal.

 

J'ai ce collègue et ami au bureau, il a passé deux ans en Californie. Il y a travaillé au début de la bulle techno. Puis l'entreprise où il travaillait a été racheté et il a été forcé de revenir au Québec.

 

Il a trouvé ça très dur... Il parlait de la Californie tout le temps, de tout ce qu'il y avait fait durant ces deux années. Deux années visiblement bien remplies à visiter les parcs nationaux, à se faire des soirées feu de camp sur le bord de la plage, à se taper des petites fin de semaines à L.A. ou à San Francisco ou encore à San Diego et dans la vallée de Napa.

 

Il en parlait si souvent et avec tant d'enthousiasme que ça en devenait irritant. On aurait dit, à l'écouter qu'il n'y avait rien de bien au Québec et qu'il faisait toujours mauvais... Hé bien, c'est très difficile de comparer quoi que ce soit à la Californie... Et ajourd'hui, avec ce troiseme voyage en Californie, je dois dire que je le comprends...

Salut Jeff ...

.jpm

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